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pêcheurs.nc

Guide des espèces

Reconnaître les prises les plus communes du lagon au large

Une sélection pratique issue de l’ouvrage de référence de l’IRD, enrichie de repères de saisonnalité, de réglementation et d’une vigilance ciguatera pondérée par la taille.

108

fiches documentées

12

grands groupes

Le niveau « gratte » est un indicateur de vigilance, pas un verdict.

Le niveau affiché correspond à une prise de taille courante. Il augmente lorsque les gros individus présentent un potentiel d’accumulation supérieur, sans transformer un seuil de poids en garantie sanitaire. Aucun aspect, goût ou mode de cuisson ne permet de neutraliser ou d’identifier la toxine.

Comprendre notre méthode de classement

Une sélection, pas un inventaire exhaustif

Les espèces ont été retenues pour leur intérêt pratique : prises courantes, noms locaux connus, importance culinaire, risque sanitaire ou statut de protection. Pour les requins, les zones affichées décrivent des milieux d’observation habituels et non une présence garantie ou un suivi en temps réel.

108 fiches affichées

Non concernéTrès faibleFaibleModéréÉlevé
Loches

Serranidae

Saumonée

Plectropomus leopardus

Gratte : modéré

Aussi appelé : Saumonée léopard

Corps rouge à brun rouge couvert de nombreux petits points bleus régulièrement répartis.

Habitat
Lagon, passes et pentes récifales externes.
Repères
3 à 50 m
75 cm
LancerJig / verticaleChasse sous-marine

Vigilance ciguatera

L’ouvrage IRD la décrit comme rarement toxique, sauf notamment chez de très gros individus.

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Alimentation

Carnivore récifal

Conseil gratte

Éviter les gros spécimens et ne pas consommer la tête, le foie ou les gonades.

Signalements historiques : 215

Libellé du rapport : « Loche saumonée ». Ce nombre de cas déclarés entre 1984 et 2010 n’est ni une fréquence de pêche ni une probabilité d’intoxication.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 191.

Loches

Serranidae

Saumonée gros points

Plectropomus laevis

Gratte : modéré

Aussi appelé : Saumonée à gros points

Adulte clair ou sombre portant de grandes taches noires et des points bleus visibles sur le corps.

Habitat
Récifs coralliens, passes et pente externe.
Repères
5 à 40 m
100 cm
LancerJig / verticaleChasse sous-marine

Vigilance ciguatera

Le niveau de base correspond aux prises courantes ; la vigilance augmente nettement chez les grands individus.

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Alimentation

Carnivore récifal

Conseil gratte

La prudence doit augmenter avec la taille du poisson et la réputation de la zone de capture.

Influence de la taille

Les très grosses saumonées à gros points doivent être considérées avec une prudence élevée, surtout dans une zone historiquement signalée.

Gros individus : élevé

Signalements historiques : 52

Libellé du rapport : « Saumonée gros points ». Ce nombre de cas déclarés entre 1984 et 2010 n’est ni une fréquence de pêche ni une probabilité d’intoxication.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 190.

Loches

Serranidae

Loche bleue

Epinephelus cyanopodus

Gratte : modéré

Coloration bleu sombre à violacée, ponctuée de petits points bleus plus clairs.

Habitat
Jeunes dans le lagon, adultes dans les passes et sur la pente externe.
Repères
4 à 80 m
100 cm
Jig / verticaleChasse sous-marine

Vigilance ciguatera

Le niveau affiché correspond aux prises de taille courante ; le risque augmente surtout chez les individus exceptionnellement gros.

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Alimentation

Carnivore récifal

Conseil gratte

Tenir compte de la taille, de la zone et des habitudes locales ; éviter la tête, le foie et les gonades.

Influence de la taille

Jusqu’à environ 8 kg, la fiche n’applique pas un niveau « élevé ». Au-delà, la vigilance doit être renforcée : ce seuil pratique reste indicatif et ne garantit jamais l’absence de toxine.

Gros individus : élevé

Signalements historiques : 12

Libellé du rapport : « Loche bleue ». Ce nombre de cas déclarés entre 1984 et 2010 n’est ni une fréquence de pêche ni une probabilité d’intoxication.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 182.

Loches

Serranidae

Loche truite

Cromileptes altivelis

Gratte : modéré

Aussi appelé : Loche bossue

Silhouette haute et bossue, fond blanc à crème couvert de gros pois noirs.

Habitat
Lagons profonds, tombants et récifs abrités.
Repères
3 à 80 m
75 cm
Jig / verticaleChasse sous-marine

Vigilance ciguatera

Une espèce récifale carnivore doit toujours être évaluée selon sa taille et sa zone de capture.

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Alimentation

Carnivore récifal

Conseil gratte

Aucun poisson récifal ne peut être déclaré sûr sur sa seule apparence.

Signalements historiques : 4

Libellé du rapport : « Loche truite ». Ce nombre de cas déclarés entre 1984 et 2010 n’est ni une fréquence de pêche ni une probabilité d’intoxication.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 180.

Loches

Serranidae

Grisette

Epinephelus maculatus

Gratte : modéré

Aussi appelé : Loche de Uitoé

Loche brun clair à grisâtre portant des bandes et des marbrures sombres irrégulières.

Habitat
Zones coralliennes du lagon et récifs côtiers.
Repères
4 à 40 m
50 cm
Jig / verticaleChasse sous-marine

Vigilance ciguatera

Le guide IRD mentionne quelques cas de ciguatera pour cette loche commune du lagon.

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Alimentation

Carnivore récifal

Conseil gratte

Tenir compte des alertes et de la réputation locale de la zone de pêche.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 184.

Loches

Serranidae

Mère loche

Epinephelus malabaricus

Gratte : élevé

Très grande loche massive, brun gris, marbrée et ponctuée de taches plus foncées.

Habitat
Récifs, grandes cavités et épaves.
Repères
4 à 60 m
120 cm — jusqu’à 90 kg
Jig / verticaleChasse sous-marine

Vigilance ciguatera

Sa grande taille et sa position élevée dans la chaîne alimentaire appellent une vigilance renforcée.

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Alimentation

Grand prédateur récifal

Conseil gratte

Relâcher les très gros individus et éviter systématiquement les organes où les toxines se concentrent.

Signalements historiques : 10

Libellé du rapport : « Mère loche ». Ce nombre de cas déclarés entre 1984 et 2010 n’est ni une fréquence de pêche ni une probabilité d’intoxication.

Préservation

Les grands reproducteurs ont une forte valeur écologique.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 185.

Loches

Haemulidae

Loche castex

Plectorhinchus picus

Gratte : modéré

Aussi appelé : Castex, Grosse lèvre castex

Adulte gris à brun couvert de nombreuses petites taches sombres ; les jeunes présentent une livrée noire et blanche très contrastée.

Habitat
Récifs coralliens du lagon, passes, surplombs et grottes peu profondes.
Repères
5 à 30 m
Environ 80 cm
PalangrotteChasse sous-marine

Vigilance ciguatera

Le nom local « castex » couvre plusieurs Haemulidae ; la vigilance dépend surtout de la taille et de la zone.

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Alimentation

Invertébrés benthiques

Conseil gratte

Bien identifier l’espèce et rester prudent avec les individus exceptionnellement gros.

Influence de la taille

L’ouvrage IRD recommande d’éviter les très gros spécimens du groupe des castex et grosses lèvres.

Gros individus : élevé

Signalements historiques : 3

Libellé du rapport : « Loche castex ». Ce nombre de cas déclarés entre 1984 et 2010 n’est ni une fréquence de pêche ni une probabilité d’intoxication.

Préservation

Le terme « loche castex » est un nom local et ne correspond pas à une seule unité taxonomique.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 261.

Loches

Serranidae

Saumonée hirondelle

Variola louti

Gratte : modéré

Aussi appelé : Loche croissant queue jaune

Corps rouge à violacé couvert de points bleus, bande claire sur le dos et longue queue en croissant jaune.

Habitat
Passes, pentes externes et récifs bien ouverts.
Repères
10 à 240 m
80 cm
Jig / verticaleLancerChasse sous-marine

Vigilance ciguatera

Chair appréciée, mais l’ouvrage IRD signale des intoxications occasionnelles chez les plus grands exemplaires.

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Alimentation

Poissons et crustacés

Conseil gratte

Éviter les très gros individus et ne pas consommer les viscères.

Influence de la taille

Le niveau correspond aux prises courantes ; la vigilance augmente nettement avec la taille.

Gros individus : élevé

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 193.

Prédateurs du lagon

Carangidae

Carangue grosse tête

Caranx ignobilis

Gratte : modéré

Aussi appelé : Carangue GT, Carangue ignobilis

Corps très puissant, front massif et robe gris argenté devenant sombre chez les grands adultes.

Habitat
Lagon, passes, récifs et pente externe.
Repères
1 à 100 m
165 cm — jusqu’à 54 kg
TraîneLancerJig / verticale

Vigilance ciguatera

Une carangue grosse tête de taille courante est classée en vigilance modérée ; le niveau augmente avec la masse et le caractère récifal du poisson.

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Alimentation

Grand carnivore

Conseil gratte

Considérer avec prudence les gros individus récifaux et l’historique de la zone.

Influence de la taille

Les très grands individus résidents du récif appellent une vigilance élevée.

Gros individus : élevé

Signalements historiques : 104

Libellé du rapport : « Carangues, toutes espèces confondues ». Ce nombre de cas déclarés entre 1984 et 2010 n’est ni une fréquence de pêche ni une probabilité d’intoxication.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 225, 229.

Prédateurs du lagon

Carangidae

Carangue bleue

Caranx melampygus

Gratte : modéré

Dos bleu électrique ponctué de points noirs, flancs argentés et nageoires bleutées.

Habitat
Jeunes dans le lagon, adultes dans les passes et sur les pentes récifales.
Repères
1 à 50 m
100 cm
TraîneLancerJig / verticale

Vigilance ciguatera

Le risque est surtout à considérer chez les gros individus vivant et chassant autour des récifs.

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Alimentation

Carnivore

Conseil gratte

Le chiffre historique concerne le groupe des carangues et ne mesure pas le risque individuel de cette espèce.

Influence de la taille

Une grande carangue bleue récifale appelle une vigilance plus forte qu’une prise de taille courante.

Gros individus : élevé

Signalements historiques : 104

Libellé du rapport : « Carangues, toutes espèces confondues ». Ce nombre de cas déclarés entre 1984 et 2010 n’est ni une fréquence de pêche ni une probabilité d’intoxication.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 225, 231.

Prédateurs du lagon

Carangidae

Carangue goutte d’or

Carangoides fulvoguttatus

Gratte : modéré

Aussi appelé : Carangue à taches jaunes

Corps argenté marqué de petites taches jaunes à dorées, parfois accompagnées de barres transversales.

Habitat
Du littoral à la pente externe, souvent en petits groupes ou en bancs.
Repères
4 à 50 m
100 cm
LancerJig / verticaleTraîne

Vigilance ciguatera

Comme les autres carangues récifales, le risque est surtout lié aux grands individus et à la zone.

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Alimentation

Poissons et invertébrés

Conseil gratte

Renforcer la prudence chez les gros poissons résidents du récif.

Influence de la taille

Le chiffre historique disponible regroupe toutes les carangues et ne mesure pas le risque propre à cette espèce. Les grands individus justifient une vigilance renforcée.

Gros individus : élevé

Signalements historiques : 104

Libellé du rapport : « Carangues, toutes espèces confondues ». Ce nombre de cas déclarés entre 1984 et 2010 n’est ni une fréquence de pêche ni une probabilité d’intoxication.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 228.

Prédateurs du lagon

Carangidae

Carangue jaune

Gnathanodon speciosus

Gratte : faible

Aussi appelé : Carangue dorée

Jeunes jaune vif à bandes noires ; adultes argentés à dorés, souvent accompagnant de grands poissons.

Habitat
Lagon, herbiers, fonds sableux et abords des passes.
Repères
5 à 30 m
100 cm
LancerJig / verticaleTraîne

Vigilance ciguatera

Espèce moins strictement prédatrice que les grandes Caranx ; le niveau reste toutefois dépendant du lieu et de la taille.

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Alimentation

Crustacés, mollusques et petits organismes fouillés dans le fond

Conseil gratte

Le signalement historique porte sur le groupe entier des carangues.

Influence de la taille

Les jeunes et prises courantes ne doivent pas être confondus avec les très grandes carangues récifales.

Gros individus : modéré

Signalements historiques : 104

Libellé du rapport : « Carangues, toutes espèces confondues ». Ce nombre de cas déclarés entre 1984 et 2010 n’est ni une fréquence de pêche ni une probabilité d’intoxication.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 234.

Prédateurs du lagon

Scombridae

Tazard

Scomberomorus commerson

Gratte : modéré

Aussi appelé : Tazard rayé

Corps très allongé, argenté, marqué de nombreuses barres verticales ondulées.

Habitat
Lagon ouvert, passes, baies et abords de la barrière.
Repères
Surface à 40 m
180 cm
TraîneLancer

Vigilance ciguatera

Le niveau de base est modéré pour une prise courante ; les gros tazards côtiers appellent une vigilance élevée.

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Alimentation

Grand carnivore côtier

Conseil gratte

Ne pas confondre avec le wahoo ou « tazard du large », au profil plus océanique.

Influence de la taille

La taille, la résidence près du récif et la réputation de la zone sont déterminantes.

Gros individus : élevé

Signalements historiques : 134

Libellé du rapport : « Tazar ». Ce nombre de cas déclarés entre 1984 et 2010 n’est ni une fréquence de pêche ni une probabilité d’intoxication.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 446.

Prédateurs du lagon

Scombridae

Thon à dents de chien

Gymnosarda unicolor

Gratte : modéré

Aussi appelé : Thon chien

Thon robuste, dos bleu noir, dents coniques très développées et nageoires sans taches marquées.

Habitat
Passes, tombants et abords de la pente externe.
Repères
Surface à 100 m
180 cm — jusqu’à 80 kg
TraîneJig / verticaleLancer

Vigilance ciguatera

Le guide IRD conseille d’éviter les très gros sujets, même si les intoxications y sont décrites comme rares.

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Alimentation

Grand prédateur

Conseil gratte

Sa proximité avec le récif le distingue des thons strictement hauturiers.

Influence de la taille

Les prises courantes restent en vigilance modérée ; les spécimens exceptionnellement gros passent en vigilance élevée.

Gros individus : élevé

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 447.

Prédateurs du lagon

Sphyraenidae

Barracuda

Sphyraena barracuda

Gratte : modéré

Aussi appelé : Bécune géante

Corps fuselé, grande mâchoire, flanc argenté et taches sombres irrégulières.

Habitat
Passes, récifs, lagon et bordures externes.
Repères
Surface à 100 m
180 cm
TraîneLancer

Vigilance ciguatera

Une prise courante est affichée en vigilance modérée ; le potentiel augmente chez les grands barracudas récifaux.

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Alimentation

Grand carnivore

Conseil gratte

Éviter particulièrement les gros sujets et ceux provenant d’une zone connue pour la gratte.

Influence de la taille

Les gros sujets et ceux issus d’une zone connue pour la gratte doivent être considérés en vigilance élevée.

Gros individus : élevé

Signalements historiques : 13

Libellé du rapport : « Barracuda ». Ce nombre de cas déclarés entre 1984 et 2010 n’est ni une fréquence de pêche ni une probabilité d’intoxication.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 336.

Poissons de fond

Lethrinidae

Bec de cane

Lethrinus nebulosus

Gratte : modéré

Museau allongé, corps argenté à reflets jaunâtres et fines marques bleutées sur la tête.

Habitat
Fonds sableux, herbiers, bordures récifales et lagon.
Repères
2 à 75 m
80 cm
PalangrotteJig / verticaleChasse sous-marine

Vigilance ciguatera

Cette appellation apparaît régulièrement dans les déclarations historiques de ciguatera en Nouvelle-Calédonie.

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Alimentation

Crustacés, mollusques et petits poissons

Conseil gratte

Le nombre de cas reflète aussi la fréquence de consommation et ne constitue pas un taux de danger.

Signalements historiques : 88

Libellé du rapport : « Bec de canne ». Ce nombre de cas déclarés entre 1984 et 2010 n’est ni une fréquence de pêche ni une probabilité d’intoxication.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 267, 271.

Poissons de fond

Lethrinidae

Bossu doré

Lethrinus atkinsoni

Gratte : modéré

Corps clair à reflets dorés, nageoires jaunâtres et tête marquée de traits bleutés.

Habitat
Récifs, fonds détritiques et zones mixtes du lagon.
Repères
4 à 20 m
43 cm
PalangrotteChasse sous-marine

Vigilance ciguatera

Le terme « bossu » regroupe plusieurs espèces dans les anciens signalements sanitaires.

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Alimentation

Invertébrés benthiques

Conseil gratte

Ne pas interpréter ce total comme 92 cas attribués avec certitude au seul bossu doré.

Signalements historiques : 92

Libellé du rapport : « Bossu, appellation collective ». Ce nombre de cas déclarés entre 1984 et 2010 n’est ni une fréquence de pêche ni une probabilité d’intoxication.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 268.

Poissons de fond

Lethrinidae

Communard

Lethrinus genivittatus

Gratte : faible

Aussi appelé : Rouget communard

Petit lethrinidé clair, finement rayé, avec une tache sombre vers la base de la nageoire pectorale.

Habitat
Fonds sableux ou vaseux, herbiers et zones d’algues.
Repères
5 à 30 m
18 cm
Palangrotte

Vigilance ciguatera

Le rapport historique regroupe « rouget communard » sous une appellation de consommation très générale.

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Alimentation

Petits invertébrés benthiques

Conseil gratte

La petite taille habituelle limite l’accumulation, sans permettre de conclure à un risque nul.

Signalements historiques : 98

Libellé du rapport : « Rouget communard ». Ce nombre de cas déclarés entre 1984 et 2010 n’est ni une fréquence de pêche ni une probabilité d’intoxication.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 269.

Poissons de fond

Lethrinidae

Gueule rouge

Lethrinus miniatus

Gratte : élevé

Grand poisson de fond rougeâtre à museau massif, souvent plus vif autour de la bouche.

Habitat
Passes, pente externe et récifs profonds.
Repères
25 à 200 m
90 cm
PalangrotteJig / verticale

Vigilance ciguatera

L’ouvrage IRD indique que cette espèce est souvent toxique.

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Alimentation

Carnivore benthique

Conseil gratte

Une vigilance élevée est recommandée, particulièrement pour les gros individus.

Signalements historiques : 18

Libellé du rapport : « Gueule rouge ». Ce nombre de cas déclarés entre 1984 et 2010 n’est ni une fréquence de pêche ni une probabilité d’intoxication.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 270.

Poissons de fond

Lutjanidae

Pouatte

Lutjanus sebae

Gratte : élevé

Aussi appelé : Vivaneau bourgeois

Corps argenté à rosé traversé par trois larges bandes rouge sombre.

Habitat
Récifs isolés, fonds coralliens et zones profondes du lagon.
Repères
15 à 40 m
80 cm
PalangrotteJig / verticale

Vigilance ciguatera

Le guide IRD précise que les grands individus sont souvent toxiques.

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Alimentation

Carnivore de fond

Conseil gratte

Éviter les gros sujets et se renseigner sur la zone de capture.

Signalements historiques : 13

Libellé du rapport : « Pouate ». Ce nombre de cas déclarés entre 1984 et 2010 n’est ni une fréquence de pêche ni une probabilité d’intoxication.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 249.

Poissons de fond

Lutjanidae

Barbillon

Symphorus nematophorus

Gratte : élevé

Grand vivaneau rougeâtre ; les jeunes portent plusieurs longs filaments sur la nageoire dorsale.

Habitat
Récifs coralliens, passes et pentes profondes.
Repères
9 à 100 m
90 cm
PalangrotteJig / verticale

Vigilance ciguatera

L’ouvrage IRD signale un risque sérieux d’intoxication pour les grands spécimens.

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Alimentation

Carnivore de fond

Conseil gratte

Le relâcher lorsqu’il atteint une grande taille est une précaution pertinente.

Signalements historiques : 14

Libellé du rapport : « Barbillon ». Ce nombre de cas déclarés entre 1984 et 2010 n’est ni une fréquence de pêche ni une probabilité d’intoxication.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 250.

Poissons de fond

Lutjanidae

Mékoua

Aprion virescens

Gratte : élevé

Aussi appelé : Vivaneau vert

Silhouette allongée, tête effilée et teinte vert gris uniforme.

Habitat
Passes, pente externe et récifs profonds.
Repères
1 à 200 m
100 cm
PalangrotteJig / verticaleTraîne

Vigilance ciguatera

Le guide IRD associe les gros Mékouas à un risque d’intoxication.

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Alimentation

Carnivore

Conseil gratte

Éviter les grands individus et ne jamais se fier au goût ou à l’odeur.

Signalements historiques : 3

Libellé du rapport : « Mékoua ». Ce nombre de cas déclarés entre 1984 et 2010 n’est ni une fréquence de pêche ni une probabilité d’intoxication.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 252.

Poissons de fond

Haemulidae

Grosses lèvres à lignes obliques

Plectorhinchus lineatus

Gratte : modéré

Aussi appelé : Gaterin rayé

Corps blanc à crème couvert de nombreuses lignes noires obliques et nageoires jaunes ponctuées.

Habitat
Récifs coralliens et grandes patates du lagon.
Repères
1 à 40 m
65 cm
PalangrotteChasse sous-marine

Vigilance ciguatera

Les « grosses lèvres » apparaissent dans les signalements historiques, sans identification systématique à l’espèce.

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Alimentation

Invertébrés benthiques

Conseil gratte

Conserver une formulation prudente car le nom local peut désigner plusieurs espèces proches.

Signalements historiques : 37

Libellé du rapport : « Grosses lèvres, appellation collective ». Ce nombre de cas déclarés entre 1984 et 2010 n’est ni une fréquence de pêche ni une probabilité d’intoxication.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 265.

Herbivores du récif

Acanthuridae

Dawa

Naso unicornis

Gratte : faible

Aussi appelé : Nason à éperons bleus

Front prolongé par une corne chez l’adulte et deux lames tranchantes bleues de chaque côté du pédoncule caudal.

Habitat
Tous les récifs, sur les zones riches en algues brunes.
Repères
3 à 30 m
70 cm
Chasse sous-marineFilet

Vigilance ciguatera

Herbivore récifal : il peut ingérer les micro-algues à l’origine de la chaîne ciguatérique, mais les gros carnivores concentrent davantage les toxines.

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Alimentation

Algues brunes

Conseil gratte

Risque faible ne signifie pas risque nul ; éviter les viscères et tenir compte de la zone.

Signalements historiques : 7

Libellé du rapport : « Dawa ». Ce nombre de cas déclarés entre 1984 et 2010 n’est ni une fréquence de pêche ni une probabilité d’intoxication.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 436.

Herbivores du récifPêche saisonnière

Siganidae

Picot rayé

Siganus lineatus

Gratte : faible

Aussi appelé : Picot à lignes d’or

Corps bleu gris à brun parcouru de lignes jaunes ondulées ; épines dorsales et ventrales venimeuses.

Habitat
Herbiers, récifs côtiers et zones abritées du lagon.
Repères
2 à 20 m
Environ 45 cm
PalangrotteFilet

Vigilance ciguatera

Poisson herbivore très consommé ; des cas restent possibles selon la zone, sans que l’espèce soit classée comme grand accumulateur.

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Alimentation

Algues et végétaux marins

Conseil gratte

Manipuler avec précaution les épines et conserver une vigilance liée au lieu de capture.

Pêche saisonnièreFermeture du 1er septembre au 31 janvier

En provinces Sud et Nord, la pêche et la commercialisation des Siganidés sont fermées pendant leur période de reproduction. Hors fermeture, le picot rayé doit mesurer au moins 20 cm à la fourche.

  • Province Sud : fermeture du 1er septembre au 31 janvier inclus ; taille minimale de 20 cm à la fourche.
  • Province Nord : mêmes période de fermeture et taille minimale pour le picot rayé.

Signalements historiques : 12

Libellé du rapport : « Picot, toutes espèces confondues ». Ce nombre de cas déclarés entre 1984 et 2010 n’est ni une fréquence de pêche ni une probabilité d’intoxication.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 442.

Herbivores du récif

Siganidae

Picot gris

Siganus canaliculatus

Gratte : faible

Aussi appelé : Picot blanc

Corps gris argenté finement ponctué, silhouette ovale et épines dorsales venimeuses à manipuler avec soin.

Habitat
Herbiers, fonds sableux et zones d’algues du lagon.
Repères
1 à 10 m
40 cm
PalangrotteFilet

Vigilance ciguatera

Très pêché à la ligne ; les anciens signalements regroupent souvent les picots sans préciser l’espèce.

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Alimentation

Herbivore

Conseil gratte

Attention distincte : les épines peuvent provoquer une piqûre douloureuse, sans rapport avec la ciguatera.

Signalements historiques : 12

Libellé du rapport : « Picot, toutes espèces confondues ». Ce nombre de cas déclarés entre 1984 et 2010 n’est ni une fréquence de pêche ni une probabilité d’intoxication.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 439, 440.

Herbivores du récif

Siganidae

Picot bleu

Siganus argenteus

Gratte : faible

Corps argenté bleuté finement vermiculé, queue très fourchue et épines dorsales robustes.

Habitat
Récifs et zones rocheuses exposées.
Repères
3 à 20 m
35 cm
PalangrotteFilet

Vigilance ciguatera

Le risque ciguatérique est généralement inférieur à celui des grands carnivores récifaux.

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Alimentation

Herbivore

Conseil gratte

Manipuler avec précaution à cause des épines et rester attentif aux alertes locales.

Signalements historiques : 12

Libellé du rapport : « Picot, toutes espèces confondues ». Ce nombre de cas déclarés entre 1984 et 2010 n’est ni une fréquence de pêche ni une probabilité d’intoxication.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 439, 440.

Herbivores du récif

Siganidae

Picot jaune à points bleus

Siganus corallinus

Gratte : modéré

Corps jaune vif couvert de petits points bleus et masque bleu autour de l’œil.

Habitat
Récifs coralliens abrités et lagon clair.
Repères
5 à 20 m
28 cm
PalangrotteFilet

Vigilance ciguatera

Le guide IRD le décrit comme occasionnellement toxique.

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Alimentation

Herbivore

Conseil gratte

Une belle coloration ne permet jamais de juger de l’absence de toxine.

Signalements historiques : 12

Libellé du rapport : « Picot, toutes espèces confondues ». Ce nombre de cas déclarés entre 1984 et 2010 n’est ni une fréquence de pêche ni une probabilité d’intoxication.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 441.

Poissons-perroquets

Scaridae

Perroquet bleu

Chlorurus microrhinos

Gratte : faible

Aussi appelé : Scarus microrhinos

Grand perroquet bleu à bleu-vert, tête massive et bec clair ; les gros mâles dorment souvent dans un cocon de mucus.

Habitat
Récifs du lagon, passes et pente externe.
Repères
4 à 15 m
70 cm
Chasse sous-marineFilet

Vigilance ciguatera

Les perroquets sont décrits comme rarement toxiques en Nouvelle-Calédonie.

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Alimentation

Algues et matière récifale

Conseil gratte

Éviter les plus gros individus et tenir compte des alertes locales.

Influence de la taille

La vigilance augmente surtout chez les très gros spécimens.

Gros individus : modéré

Signalements historiques : 46

Libellé du rapport : « Perroquet, toutes espèces confondues ». Ce nombre de cas déclarés entre 1984 et 2010 n’est ni une fréquence de pêche ni une probabilité d’intoxication.

Préservation

Espèce importante pour le broutage des algues et le fonctionnement du récif.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 380.

Poissons-perroquets

Scaridae

Perroquet Rédika

Scarus ghobban

Gratte : faible

Aussi appelé : Perroquet à bandes bleues, Redikas

Adulte vert bleuté parcouru de bandes et traits colorés ; jeune plus jaune à bandes bleues.

Habitat
Algueraies du lagon pour les jeunes, puis littoral, récifs et passes.
Repères
3 à 20 m
70 cm
Chasse sous-marineFilet

Vigilance ciguatera

Profil généralement peu ciguatérique, avec prudence supplémentaire pour les grands adultes.

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Alimentation

Algues et matière récifale

Conseil gratte

Consommation raisonnée et vigilance selon la zone.

Influence de la taille

Le niveau affiché correspond aux tailles communément pêchées.

Gros individus : modéré

Signalements historiques : 46

Libellé du rapport : « Perroquet, toutes espèces confondues ». Ce nombre de cas déclarés entre 1984 et 2010 n’est ni une fréquence de pêche ni une probabilité d’intoxication.

Préservation

Les grands adultes contribuent fortement au renouvellement et à l’équilibre du récif.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 379.

Poissons-perroquets

Scaridae

Perroquet lie-de-vin

Scarus rubroviolaceus

Gratte : faible

Livrée adulte bleu-vert mêlée de rose à violet lie-de-vin, avec une tête robuste.

Habitat
Récifs exposés, passes et pentes externes.
Repères
3 à 30 m
Environ 70 cm
Chasse sous-marineFilet

Vigilance ciguatera

Le risque est généralement faible aux tailles courantes, sans être nul.

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Alimentation

Algues et matière récifale

Conseil gratte

Ne pas transformer le niveau faible en garantie sanitaire.

Influence de la taille

Prudence renforcée sur les très gros adultes et dans les zones historiquement signalées.

Gros individus : modéré

Signalements historiques : 46

Libellé du rapport : « Perroquet, toutes espèces confondues ». Ce nombre de cas déclarés entre 1984 et 2010 n’est ni une fréquence de pêche ni une probabilité d’intoxication.

Préservation

Les grands individus sont de puissants brouteurs du récif.

Note documentaire

Nom local documenté dans l’inventaire lexicographique du français calédonien.

Poissons-perroquets

Scaridae

Perroquet chocolat

Cetoscarus ocellatus

Gratte : faible

Aussi appelé : Perroquet bicolore, Cetoscarus bicolor - ancienne dénomination

Femelle brun chocolat à large zone claire ; mâle vert orné de petites taches roses.

Habitat
Jeunes sur récifs vivants protégés ; adultes dans les passes et la pente externe.
Repères
2 à 20 m
70 cm
Chasse sous-marineFilet

Vigilance ciguatera

Rarement toxique selon le profil général des perroquets, avec prudence pour les gros adultes.

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Alimentation

Algues et matière récifale

Conseil gratte

Évaluer la taille et la zone de capture.

Signalements historiques : 46

Libellé du rapport : « Perroquet, toutes espèces confondues ». Ce nombre de cas déclarés entre 1984 et 2010 n’est ni une fréquence de pêche ni une probabilité d’intoxication.

Préservation

La différence de couleur entre juvénile, femelle et mâle peut compliquer l’identification.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 376.

Poissons-perroquets

Scaridae

Perroquet moustache

Scarus altipinnis

Gratte : faible

Aussi appelé : Perroquet à bec vert

Bec turquoise, tête verte et marques rappelant une moustache autour de la bouche.

Habitat
Récifs des zones sous influence océanique.
Repères
4 à 12 m
55 cm
Chasse sous-marineFilet

Vigilance ciguatera

Risque généralement faible aux tailles ordinaires.

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Alimentation

Algues et matière récifale

Conseil gratte

Prélèvement mesuré et prise en compte du secteur de pêche.

Influence de la taille

Comme pour les autres perroquets, la prudence augmente avec la taille.

Gros individus : modéré

Signalements historiques : 46

Libellé du rapport : « Perroquet, toutes espèces confondues ». Ce nombre de cas déclarés entre 1984 et 2010 n’est ni une fréquence de pêche ni une probabilité d’intoxication.

Préservation

Espèce récifale utile au contrôle des algues.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 377.

Poissons-perroquets

Scaridae

Perroquet vert

Scarus jouesi

Gratte : faible

Nom local appliqué à un perroquet à dominante verte ; l’identification doit être confirmée car les couleurs changent avec l’âge et le sexe.

Habitat
Récifs coralliens du lagon.
Repères
Faible à moyenne profondeur
Repère à confirmer selon l’identification
Chasse sous-marineFilet

Vigilance ciguatera

Le niveau reprend le profil général des poissons-perroquets.

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Alimentation

Algues et matière récifale

Conseil gratte

Ne pas se fier à la seule couleur pour identifier l’espèce.

Influence de la taille

La fiche reste volontairement prudente tant que l’identification locale n’est pas consolidée.

Signalements historiques : 46

Libellé du rapport : « Perroquet, toutes espèces confondues ». Ce nombre de cas déclarés entre 1984 et 2010 n’est ni une fréquence de pêche ni une probabilité d’intoxication.

Préservation

Fiche à enrichir avec des photographies locales validées.

Note documentaire

Appellation recensée dans l’inventaire lexicographique du français calédonien.

Poissons-perroquetsProtection provinciale

Scaridae

Perroquet à bosse

Bolbometopon muricatum

Gratte : modéré

Aussi appelé : Perroquet bossu

Très grand perroquet gris vert portant une bosse frontale massive chez l’adulte.

Habitat
Récif barrière, grandes cavités et surplombs.
Repères
1 à 30 m
120 cm - jusqu’à 75 kg
Chasse sous-marineFilet

Vigilance ciguatera

La taille exceptionnelle de l’espèce justifie une vigilance accrue, mais son statut réglementaire prime.

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Alimentation

Algues, corail et invertébrés récifaux

Conseil gratte

En province Sud, ne pas capturer. En province Nord, vérifier le cadre applicable avant toute pêche.

Influence de la taille

Il s’agit naturellement d’un très grand poisson récifal.

Protection provincialeStatut différent selon la province

Protection stricte en province Sud ; régime distinct en province Nord.

  • Province Sud : espèce protégée.
  • Province Nord : non classé comme espèce protégée dans le guide 2024 ; une autorisation spéciale existe pour la pêche professionnelle.

Préservation

Espèce grégaire, lente à se renouveler et particulièrement vulnérable aux captures de groupe.

Réglementation

Protégé en province Sud : pêche, capture, détention et commercialisation interdites. En province Nord, il n’est pas classé de la même manière ; la pêche professionnelle relève d’une autorisation maritime spéciale. La pêche de plaisance et les règles locales devront être confirmées sur la future fiche réglementaire.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 375.

CrustacésRéglementation particulière

Palinuridae

Langouste porcelaine

Panulirus ornatus

Gratte : non concerné

Aussi appelé : Grosse porcelaine

Grande langouste bleu-vert, pattes tachetées de jaune et longues antennes rose brique.

Habitat
Fonds vaseux lorsqu’elle est jeune, puis récifs et grosses patates coralliennes.
Repères
Jusqu’à environ 50 m
55 cm - plus de 12 kg
Chasse sous-marinePêche à pied

Ciguatera

La ciguatera concerne principalement les poissons de la chaîne alimentaire récifale.

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Alimentation

Mollusques et crustacés

Repère sanitaire

Respecter les règles sanitaires, la fraîcheur du produit et la réglementation de capture.

Réglementation particulièreTaille, femelles grainées et marquage

La pêche est ouverte toute l’année, mais les femelles grainées sont interdites et le céphalothorax doit mesurer au moins 7,5 cm. Le marquage de la queue est obligatoire pour les pêcheurs non professionnels.

  • Province Sud : femelles grainées et têtes inférieures à 7,5 cm interdites.
  • Province Nord : mêmes restrictions générales pour les Panulirus spp.

Note documentaire

Identification complétée à partir des ressources naturalistes calédoniennes.

CrustacésRéglementation particulière

Palinuridae

Langouste versicolore

Panulirus versicolor

Gratte : non concerné

Aussi appelé : Porcelaine verte et rose

Corps bleu-vert bariolé, lignes blanches sur l’abdomen et longues antennes annelées.

Habitat
Blocs coralliens et récifs moyennement abrités.
Repères
Faible à moyenne profondeur
Environ 40 cm
Chasse sous-marinePêche à pied

Ciguatera

La ciguatera n’est pas le risque sanitaire de référence pour les langoustes.

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Alimentation

Mollusques et crustacés

Repère sanitaire

Respecter la fraîcheur, la cuisson et les règles de capture.

Réglementation particulièreTaille minimale et femelles grainées

La pêche est ouverte toute l’année. Les femelles grainées sont interdites et la longueur du céphalothorax doit atteindre au moins 7,5 cm.

  • Règles communes aux langoustes Panulirus spp. dans les guides Sud et Nord.
CrustacésRéglementation particulière

Palinuridae

Langouste de récif

Panulirus penicillatus

Gratte : non concerné

Aussi appelé : Langouste verte, Grosse tête

Langouste sombre à verdâtre, antennes robustes ; les vieux mâles développent un céphalothorax massif.

Habitat
Bordures de récifs exposées à la houle et cavités peu profondes.
Repères
0 à 6 m
50 à 60 cm - jusqu’à 3 ou 4 kg
Chasse sous-marinePêche à pied

Ciguatera

La ciguatera ne sert pas à classer les crustacés.

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Alimentation

Mollusques et crustacés

Repère sanitaire

Ne pas prélever de femelle grainée ni d’individu sous taille.

Réglementation particulièreTaille minimale et femelles grainées

La pêche est ouverte toute l’année. Les femelles grainées sont interdites et la longueur du céphalothorax doit atteindre au moins 7,5 cm.

  • Le marquage des queues concerne la pêche non professionnelle.
CrustacésRéglementation particulière

Scyllaridae

Popinées et cigales de mer

Parribacus spp. / Scyllarides spp. / Arctides spp.

Gratte : non concerné

Aussi appelé : Cigales de mer

Crustacés très aplatis, sans longues antennes épineuses ; carapace large souvent mimétique.

Habitat
Surplombs, cavités récifales et zones battues par la houle.
Repères
Du récif peu profond à environ 50 m selon l’espèce
Variable selon l’espèce
Chasse sous-marinePêche à pied

Ciguatera

La ciguatera n’est pas le risque utilisé pour classer les cigales de mer.

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Alimentation

Mollusques et petits invertébrés

Repère sanitaire

Respecter la fraîcheur et la réglementation.

Réglementation particulièreFemelles grainées interdites

La pêche est possible toute l’année, mais la pêche, le transport, la détention et la consommation des popinées ou cigales grainées sont interdits.

CrustacésPêche saisonnière

Portunidae

Crabe de palétuvier

Scylla serrata

Gratte : non concerné

Grand crabe vert brun aux pinces puissantes, vivant dans les terriers et chenaux de mangrove.

Habitat
Mangroves, estuaires, vasières et chenaux.
Repères
Estran et faibles profondeurs
Largeur de carapace supérieure à 20 cm chez les grands individus
Casier / nassePêche à pied

Ciguatera

Le crabe de palétuvier n’est pas classé selon le risque ciguatera.

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Alimentation

Mollusques, crustacés et matière organique

Repère sanitaire

Conserver vivant ou rapidement au froid et respecter les règles de taille.

Pêche saisonnièreFermeture du 1er décembre au 31 janvier

Pêche, transport, détention, vente et achat interdits pendant la fermeture. Toute l’année, les crabes mous ou de moins de 14 cm sont interdits.

  • Province Sud et province Nord : réouverture le 1er février, taille minimale de 14 cm.
MollusquesStatut réglementé

Octopodidae

Poulpe de récif

Octopus cyanea

Gratte : non concerné

Aussi appelé : Poulpe diurne

Corps souple à huit bras, changement rapide de couleur et de texture, activité souvent diurne.

Habitat
Platiers, patates coralliennes et récifs du lagon.
Repères
Estran à environ 30 m
Envergure pouvant dépasser 1 m
Pêche à piedChasse sous-marine

Ciguatera

La ciguatera n’est pas le risque de référence pour les poulpes.

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Alimentation

Crustacés, mollusques et poissons

Repère sanitaire

Ne pas utiliser de sulfate de cuivre : la « pêche au bleu » est interdite.

Réglementation

L’usage de substances destinées à faire sortir ou paralyser les poulpes est interdit.

Note documentaire

Espèce commune des récifs indo-pacifiques, également illustrée dans les guides sous-marins calédoniens.

Mollusques

Sepiidae

Seiche à larges bras

Sepia latimanus

Gratte : non concerné

Aussi appelé : Seiche broadclub

Grande seiche capable de motifs très contrastés, avec larges bras et nageoire ondulante autour du manteau.

Habitat
Récifs coralliens, zones sableuses et herbiers.
Repères
1 à 30 m
Manteau d’environ 50 cm
LancerPêche à pied

Ciguatera

Les seiches ne sont pas classées selon la ciguatera.

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Alimentation

Crustacés et petits poissons

Repère sanitaire

Respecter la chaîne du froid et les quotas généraux.

Mollusques

Sepiidae

Seiche pharaon

Sepia pharaonis

Gratte : non concerné

Grande seiche brunâtre capable d’afficher des bandes et marbrures transversales.

Habitat
Fonds sableux, herbiers et récifs côtiers.
Repères
Faible profondeur à environ 100 m
Manteau d’environ 40 cm
Lancer

Ciguatera

La ciguatera ne s’applique pas à cette catégorie.

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Alimentation

Crustacés et poissons

Repère sanitaire

Manipulation et conservation rapides après capture.

Mollusques

Loliginidae

Calamar de récif

Sepioteuthis lessoniana

Gratte : non concerné

Aussi appelé : Calamar oval

Corps fuselé entouré de grandes nageoires ovales, couleurs changeantes et points lumineux.

Habitat
Herbiers, baies, récifs côtiers et zones éclairées la nuit.
Repères
Surface à environ 100 m
Manteau jusqu’à environ 40 cm
Lancer

Ciguatera

Les calamars ne sont pas concernés par le classement ciguatera.

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Alimentation

Poissons et crustacés

Repère sanitaire

Conserver immédiatement au frais.

CoquillagesStatut réglementé

Strombidae

Cinq doigts

Lambis lambis

Gratte : non concerné

Aussi appelé : Lambis commun

Grand gastéropode dont la lèvre externe porte plusieurs prolongements en forme de doigts.

Habitat
Herbiers, zones sableuses et récifs peu profonds.
Repères
Estran à environ 20 m
Coquille d’environ 20 cm
Pêche à pied

Ciguatera

Ce coquillage n’est pas classé selon la ciguatera.

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Alimentation

Algues et détritus

Repère sanitaire

Ne prélever que les espèces correctement identifiées et respecter le quota général.

Réglementation

Aucune saison spécifique n’est indiquée dans les guides provinciaux consultés ; les règles générales de quota et de transport des coquillages restent applicables.

CoquillagesRéglementation particulière

Cardiidae

Bénitiers

Tridacninae spp.

Gratte : non concerné

Grande coquille bivalve ondulée, manteau coloré visible entre les valves.

Habitat
Récifs coralliens ensoleillés et platiers.
Repères
Très faible profondeur à environ 20 m
Variable selon l’espèce
Pêche à pied

Ciguatera

La ciguatera ne sert pas à classer les bénitiers.

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Alimentation

Filtration et symbiose avec des micro-algues

Repère sanitaire

Respecter strictement les quotas et ne pas prélever dans les aires protégées.

Réglementation particulièreQuota et taille selon la province

La pêche est ouverte toute l’année avec un quota de deux individus. Les modalités de taille et de comptage diffèrent selon la province.

CoquillagesRéglementation particulière

Tegulidae

Troca

Tectus niloticus

Gratte : non concerné

Aussi appelé : Troque géant

Grande coquille conique épaisse, base nacrée et sommet élevé.

Habitat
Platiers et récifs coralliens.
Repères
Estran à environ 20 m
Diamètre réglementaire de 9 à 12 cm
Pêche à pied

Ciguatera

Le troca n’est pas classé selon la ciguatera.

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Alimentation

Algues

Repère sanitaire

Mesurer le plus grand diamètre à la base avant de conserver la prise.

Réglementation particulièreFenêtre de taille selon la province

La pêche est ouverte toute l’année. En province Sud, seuls les trocas de 9 à 12 cm sont autorisés ; le guide de province Nord fixe une taille minimale de 9 cm.

Pélagiques du large

Scombridae

Thon jaune

Thunnus albacares

Gratte : très faible

Aussi appelé : Yellowfin

Longues nageoires dorsale et anale jaunes, finlets jaunes et corps fuselé sombre sur le dos.

Habitat
Haute mer, tombants océaniques et dispositifs de concentration de poissons.
Repères
Surface à plusieurs centaines de mètres
280 cm — jusqu’à 200 kg
TraîneJig / verticaleLancer

Vigilance ciguatera

Les thons qui chassent en pleine mer sont décrits par le rapport sanitaire comme semblant exempts du risque ciguatérique récifal.

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Alimentation

Poissons et céphalopodes pélagiques

Conseil gratte

Le risque très faible n’est pas une garantie absolue et d’autres intoxications alimentaires restent possibles si la chaîne du froid est rompue.

Signalements historiques : 2

Libellé du rapport : « Thon, espèce non précisée ». Ce nombre de cas déclarés entre 1984 et 2010 n’est ni une fréquence de pêche ni une probabilité d’intoxication.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 480.

Pélagiques du large

Scombridae

Bonite à ventre rayé

Katsuwonus pelamis

Gratte : très faible

Aussi appelé : Bonite skipjack

Dos bleu sombre et quatre à six bandes longitudinales foncées sur le ventre argenté.

Habitat
Eaux océaniques de surface, souvent en bancs.
Repères
Surface à 260 m
120 cm — jusqu’à 32 kg
TraîneLancer

Vigilance ciguatera

Son mode de vie hauturier l’éloigne de la chaîne alimentaire récifale à l’origine de la ciguatera.

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Alimentation

Petits poissons et crustacés pélagiques

Conseil gratte

Respecter rapidement la chaîne du froid, car les scombridés peuvent présenter un autre risque lié à l’histamine.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 482.

Pélagiques du large

Scombridae

Wahoo

Acanthocybium solandri

Gratte : très faible

Aussi appelé : Tazard du large

Corps très allongé bleu acier, flancs barrés verticalement et museau pointu.

Habitat
Haute mer et bordure océanique des récifs.
Repères
Surface à 100 m
250 cm — jusqu’à 83 kg
TraîneLancer

Vigilance ciguatera

Son écologie océanique est très différente de celle du tazard côtier Scomberomorus commerson.

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Alimentation

Poissons pélagiques

Conseil gratte

Toujours préciser « wahoo » ou « tazard du large » pour éviter une confusion dans les fiches et signalements.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 479.

Pélagiques du large

Coryphaenidae

Mahi-mahi

Coryphaena hippurus

Gratte : très faible

Aussi appelé : Coryphène

Front haut, corps comprimé et couleurs très vives mêlant bleu, vert et jaune avant de pâlir après la capture.

Habitat
Haute mer, souvent autour d’objets flottants et de lignes de courant.
Repères
Surface à 85 m
210 cm — jusqu’à 40 kg
TraîneLancer

Vigilance ciguatera

Le rapport sanitaire cite le mahi-mahi parmi les pélagiques chassant au large qui semblent exempts de ciguatera.

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Alimentation

Poissons et céphalopodes pélagiques

Conseil gratte

La conservation au froid reste indispensable dès la capture.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 482.

Pélagiques du large

Istiophoridae

Marlin bleu

Makaira nigricans

Gratte : très faible

Très grand rostre, dos bleu cobalt, flancs argentés et première dorsale relativement basse.

Habitat
Eaux océaniques tropicales et tombants du large.
Repères
Surface à plusieurs centaines de mètres
Plus de 4 m - plusieurs centaines de kilogrammes
Traîne

Vigilance ciguatera

Prédateur océanique éloigné de la chaîne alimentaire récifale.

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Alimentation

Poissons et céphalopodes pélagiques

Conseil gratte

Le risque ciguatera est très faible ; d’autres enjeux sanitaires et de conservation restent applicables.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 476.

Pélagiques du large

Istiophoridae

Marlin rayé

Kajikia audax

Gratte : très faible

Aussi appelé : Tetrapturus audax

Flancs portant des bandes verticales bleutées bien visibles et dorsale haute à l’avant.

Habitat
Eaux océaniques tempérées chaudes et subtropicales.
Repères
Surface à moyenne profondeur
Environ 4 m
Traîne

Vigilance ciguatera

Espèce strictement pélagique du large.

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Alimentation

Poissons et calmars

Conseil gratte

Maintenir rapidement la chaîne du froid.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 477.

Pélagiques du large

Istiophoridae

Marlin noir

Istiompax indica

Gratte : très faible

Aussi appelé : Makaira indica

Corps très puissant, dos sombre et nageoires pectorales rigides qui ne se replient pas complètement.

Habitat
Large, bordure du plateau et zones proches des récifs océaniques.
Repères
Surface à moyenne profondeur
Plus de 4 m
Traîne

Vigilance ciguatera

Profil hauturier, très éloigné des espèces récifales généralement concernées.

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Alimentation

Poissons et céphalopodes

Conseil gratte

Respecter les pratiques de capture responsable des grands poissons sportifs.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 476.

Pélagiques du large

Istiophoridae

Espadon voilier

Istiophorus platypterus

Gratte : très faible

Aussi appelé : Voilier

Immense nageoire dorsale en forme de voile, rostre allongé et flancs bleu argenté.

Habitat
Eaux chaudes du large et abords des tombants océaniques.
Repères
Surface à environ 200 m
Environ 3,5 m
TraîneLancer

Vigilance ciguatera

Pélagique océanique considéré comme très peu exposé à la chaîne ciguatérique récifale.

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Alimentation

Poissons et calmars

Conseil gratte

Manipulation et remise à l’eau rapides lorsqu’il n’est pas conservé.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 475.

Pélagiques du large

Lampridae

Saumon des dieux

Lampris guttatus

Gratte : très faible

Aussi appelé : Opah

Corps très haut et arrondi, argenté ponctué de blanc, nageoires rouge vif.

Habitat
Océan ouvert, souvent en profondeur.
Repères
Surface à plusieurs centaines de mètres
Environ 2 m
Jig / verticaleTraîne

Vigilance ciguatera

Espèce océanique profonde, hors du réseau trophique récifal typique de la ciguatera.

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Alimentation

Calmars et poissons pélagiques

Conseil gratte

Respecter la chaîne du froid.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 473, 474, 482, 483.

Pélagiques du large

Scombridae

Thon bachi

Thunnus obesus

Gratte : très faible

Aussi appelé : Thon obèse, Thon à gros yeux, Bigeye

Corps massif, gros œil et nageoires plus courtes que celles du thon jaune adulte.

Habitat
Eaux océaniques, adultes souvent plus profonds que le thon jaune.
Repères
Surface à environ 800 m
250 cm - jusqu’à 210 kg
TraîneJig / verticale

Vigilance ciguatera

Thon océanique non associé au cycle récifal de la ciguatera.

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Alimentation

Poissons et céphalopodes

Conseil gratte

Attention au risque d’histamine en cas de rupture de la chaîne du froid.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 481.

Pélagiques du large

Scombridae

Thon blanc

Thunnus alalunga

Gratte : très faible

Aussi appelé : Germon, Albacore

Très longues nageoires pectorales dépassant largement l’origine de la seconde dorsale.

Habitat
Océan ouvert, adultes en eaux profondes tropicales à subtropicales.
Repères
Surface à environ 400 m
130 cm - environ 45 kg
Traîne

Vigilance ciguatera

Pélagique océanique à très faible exposition au risque ciguatérique.

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Alimentation

Poissons et céphalopodes

Conseil gratte

Conserver immédiatement au froid.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 480.

Poissons de fond

Lutjanidae

Rouget de palétuviers

Lutjanus argentimaculatus

Gratte : modéré

Aussi appelé : Rouget, Rouget de nuit, Mangrove jack

Corps puissant rouge cuivré, grandes écailles et nageoires souvent plus sombres chez les adultes.

Habitat
Mangroves, estuaires, baies côtières, récifs et épaves pour les adultes.
Repères
1 à 120 m
Environ 150 cm
LancerPalangrotteJig / verticale

Vigilance ciguatera

Prédateur côtier et récifal : la vigilance augmente avec la taille et l’historique de la zone.

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Alimentation

Poissons et crustacés

Conseil gratte

Éviter les très gros individus provenant d’une zone connue pour la gratte.

Influence de la taille

Les grands adultes installés sur le récif ou les épaves doivent être considérés avec davantage de prudence.

Gros individus : élevé

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 243.

Poissons de fond

Lutjanidae

Jaunet

Lutjanus vitta

Gratte : faible

Aussi appelé : Vivaneau à bande brune

Poisson argenté à jaunâtre, traversé par une bande sombre longitudinale et doté de nageoires jaunes.

Habitat
Dalles et pinacles coralliens isolés sur fonds sableux ou vaseux du lagon.
Repères
5 à 30 m
Environ 35 cm
PalangrotteJig / verticale

Vigilance ciguatera

Petit lutjanidé du lagon, généralement pêché à une taille limitant l’accumulation trophique.

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Alimentation

Petits poissons, crustacés et invertébrés benthiques

Conseil gratte

La zone de capture reste un meilleur indicateur que l’apparence du poisson.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 247.

Pélagiques du large

Carangidae

Sériole

Seriola rivoliana

Gratte : faible

Aussi appelé : Sériole à joue barrée, Almaco jack, Carangue amoureuse

Corps haut et comprimé, bande sombre oblique traversant l’œil et deuxième dorsale très falciforme.

Habitat
Pentes externes, tombants océaniques, monts sous-marins et structures du large.
Repères
Surface à 400 m
Environ 160 cm
TraîneJig / verticalePêche profonde

Vigilance ciguatera

Espèce du large et des tombants, moins directement liée à la chaîne alimentaire du lagon.

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Alimentation

Poissons et céphalopodes

Conseil gratte

Conserver rapidement au froid et tenir compte du lieu exact de capture.

Influence de la taille

La vigilance augmente pour les très gros individus capturés durablement près d’un récif ou d’un mont sous-marin.

Gros individus : modéré

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 237, 238.

Pélagiques du large

Carangidae

Kingfish

Seriola lalandi

Gratte : faible

Aussi appelé : Sériole lalandi, Yellowtail kingfish, Sériole australienne

Dos bleu-vert, flanc argenté marqué d’une bande jaune et queue fortement fourchue jaunâtre.

Habitat
Eaux océaniques, récifs extérieurs, passes, épaves et monts sous-marins.
Repères
Surface à 300 m
Environ 190 cm
TraîneLancerJig / verticale

Vigilance ciguatera

Grande sériole pélagique, généralement peu associée au cycle récifal de la ciguatera.

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Alimentation

Poissons, calmars et crustacés

Conseil gratte

Conserver immédiatement au froid et éviter les viscères.

Influence de la taille

Les grands poissons capturés sur un tombant récifal méritent une prudence supérieure à ceux pris au large.

Gros individus : modéré

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 237.

Poissons des profondeurs

Lutjanidae

Vivaneau rubis

Etelis carbunculus

Gratte : faible

Aussi appelé : Ruby snapper

Vivaneau rouge vif à gros yeux, corps fuselé et queue profondément fourchue.

Habitat
Pentes externes, reliefs rocheux et monts sous-marins.
Repères
Environ 90 à 400 m
Environ 125 cm
Pêche profonde

Vigilance ciguatera

Poisson profond moins exposé au cycle trophique du récif peu profond.

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Alimentation

Poissons, crustacés et céphalopodes

Conseil gratte

Respecter la chaîne du froid et rester prudent avec les très grands individus.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 486, 487.

Poissons des profondeurs

Lutjanidae

Vivaneau la flamme

Etelis coruscans

Gratte : faible

Aussi appelé : Flame snapper, Vivaneau à longue queue rouge

Corps rouge allongé et lobe supérieur de la queue prolongé en filament chez les beaux individus.

Habitat
Pentes externes abruptes et reliefs océaniques profonds.
Repères
Environ 100 à 450 m
Environ 120 cm
Pêche profonde

Vigilance ciguatera

Vivaneau profond habituellement éloigné des zones récifales superficielles.

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Alimentation

Poissons et céphalopodes

Conseil gratte

Une faible vigilance ne constitue jamais une garantie sanitaire.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 487.

Poissons des profondeurs

Lutjanidae

Sacré chien rouge

Etelis radiosus

Gratte : faible

Aussi appelé : Vivaneau rouge profond

Vivaneau rouge à gros yeux, tête robuste et silhouette moins filiforme que le vivaneau la flamme.

Habitat
Pentes externes rocheuses et monts sous-marins.
Repères
Environ 180 à 400 m
Environ 80 cm
Pêche profonde

Vigilance ciguatera

Espèce profonde, généralement moins impliquée dans la chaîne trophique récifale superficielle.

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Alimentation

Poissons et crustacés

Conseil gratte

Conserver rapidement la prise au froid.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 487.

Poissons des profondeurs

Lutjanidae

Vivaneau poulet

Pristipomoides multidens

Gratte : faible

Aussi appelé : Vivaneau à bandes dorées, Goldband snapper

Corps rose argenté avec des bandes jaunes obliques sur la tête et les flancs.

Habitat
Fonds rocheux et détritiques de la pente externe.
Repères
Environ 40 à 400 m
Environ 90 cm
Pêche profonde

Vigilance ciguatera

Vivaneau profond courant dans les captures à la ligne verticale.

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Alimentation

Poissons, crustacés et céphalopodes

Conseil gratte

La prudence augmente avec la taille et la proximité d’un relief récifal.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 488, 489.

Poissons des profondeurs

Lutjanidae

Vivaneau à longue queue

Pristipomoides filamentosus

Gratte : faible

Aussi appelé : Opakapaka, Rosy jobfish

Corps rose pâle, yeux jaunes et filaments allongés sur la queue chez certains individus.

Habitat
Pentes océaniques et monts sous-marins sur fonds durs.
Repères
Environ 90 à 400 m
Environ 100 cm
Pêche profonde

Vigilance ciguatera

Espèce de profondeur peu liée aux herbiers et récifs peu profonds.

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Alimentation

Poissons, crustacés et calmars

Conseil gratte

Conserver la prise au froid dès sa remontée.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 489.

Poissons des profondeurs

Lutjanidae

Vivaneau jaune

Pristipomoides flavipinnis

Gratte : faible

Aussi appelé : Vivaneau à nageoires jaunes, Goldeneye jobfish

Petit vivaneau rose argenté aux yeux et nageoires nettement jaunes.

Habitat
Pentes externes et fonds rocheux profonds.
Repères
Environ 90 à 360 m
Environ 50 cm
Pêche profonde

Vigilance ciguatera

Taille généralement modérée et habitat profond limitent le potentiel d’accumulation récifale.

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Alimentation

Petits poissons et crustacés

Conseil gratte

Maintenir une bonne hygiène et une conservation rapide.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 489.

Poissons des profondeurs

Lutjanidae

Vivaneau lavande

Pristipomoides sieboldii

Gratte : faible

Aussi appelé : Lavender jobfish

Robe rose à mauve argenté, tête fine et nageoires légèrement jaunâtres.

Habitat
Reliefs profonds, pentes externes et monts sous-marins.
Repères
Environ 100 à 360 m
Environ 55 cm
Pêche profonde

Vigilance ciguatera

Vivaneau de profondeur généralement peu exposé aux microalgues du récif superficiel.

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Alimentation

Poissons et crustacés

Conseil gratte

La zone et la taille restent à prendre en compte.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 489.

Poissons des profondeurs

Lutjanidae

Vivaneau zoné

Pristipomoides zonatus

Gratte : faible

Aussi appelé : Oblique-banded snapper

Vivaneau clair traversé par des bandes obliques rosées à brunâtres.

Habitat
Fonds rocheux de la pente externe.
Repères
Environ 100 à 350 m
Environ 50 cm
Pêche profonde

Vigilance ciguatera

Profil de poisson profond avec une exposition récifale superficielle limitée.

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Alimentation

Petits poissons et crustacés

Conseil gratte

Conserver rapidement au froid.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 490.

Poissons des profondeurs

Lutjanidae

Vivaneau argenté profond

Pristipomoides argyrogrammicus

Gratte : faible

Aussi appelé : Vivaneau à lignes argentées

Corps rose argenté finement strié, avec une silhouette fuselée de vivaneau profond.

Habitat
Pentes externes sur fonds rocheux et détritiques.
Repères
Environ 70 à 350 m
Environ 50 cm
Pêche profonde

Vigilance ciguatera

Espèce profonde et de taille modérée.

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Alimentation

Poissons et crustacés

Conseil gratte

Utiliser ce niveau comme une vigilance, pas comme une garantie.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 488.

Poissons des profondeurs

Lutjanidae

Vivaneau drapeau doré

Pristipomoides auricilla

Gratte : faible

Aussi appelé : Goldflag jobfish

Petit vivaneau rose argenté avec des marques et nageoires jaune doré.

Habitat
Pentes externes et reliefs sous-marins profonds.
Repères
Environ 100 à 360 m
Environ 45 cm
Pêche profonde

Vigilance ciguatera

Vivaneau profond de taille modérée.

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Alimentation

Petits poissons et crustacés

Conseil gratte

Conserver la prise rapidement au froid.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 488.

Poissons des profondeurs

Lutjanidae

Vivaneau blanc profond

Pristipomoides typus

Gratte : faible

Aussi appelé : Vivaneau blanc

Robe claire rosée, corps fuselé et grands yeux adaptés à la faible luminosité.

Habitat
Fonds durs de la pente externe et reliefs profonds.
Repères
Environ 100 à 350 m
Environ 60 cm
Pêche profonde

Vigilance ciguatera

Habitat profond réduisant l’exposition directe au réseau trophique du lagon.

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Alimentation

Poissons et crustacés

Conseil gratte

Le lieu exact de capture doit toujours être considéré.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 490.

Poissons des profondeurs

Lethrinidae

Brème olive

Wattsia mossambica

Gratte : faible

Aussi appelé : Brème de profondeur

Corps haut et puissant, teinte gris olive à brunâtre et gros œil adapté à la profondeur.

Habitat
Pentes externes, fonds rocheux et détritiques profonds.
Repères
Environ 100 à 400 m
Environ 80 cm
Pêche profonde

Vigilance ciguatera

Espèce de pente profonde communément citée dans les captures calédoniennes.

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Alimentation

Crustacés, mollusques et poissons

Conseil gratte

Conserver rapidement au froid et tenir compte de la taille.

Note documentaire

La brème olive figure parmi les poissons profonds présentés dans le guide de pêche de la province Nord.

Poissons des profondeurs

Bramidae

Brème noire à longues nageoires

Taractichthys steindachneri

Gratte : très faible

Aussi appelé : Sickle pomfret

Corps très haut, sombre et comprimé, avec de longues nageoires en faucille.

Habitat
Eaux océaniques profondes, pentes et monts sous-marins.
Repères
Environ 100 à 700 m
Environ 100 cm
Pêche profonde

Vigilance ciguatera

Poisson océanique profond, hors du réseau trophique récifal peu profond.

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Alimentation

Poissons et céphalopodes

Conseil gratte

Respecter une conservation rapide et une identification fiable.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 483, 492.

Poissons des profondeurs

Bramidae

Brème brillante

Eumegistus illustris

Gratte : très faible

Aussi appelé : Brilliant pomfret, Brème noire

Grand poisson sombre au corps très haut, aux flancs brillants et aux nageoires puissantes.

Habitat
Pentes océaniques et eaux profondes proches des reliefs sous-marins.
Repères
Environ 100 à 800 m
Environ 100 cm
Pêche profonde

Vigilance ciguatera

Espèce profonde non directement associée aux récifs peu profonds.

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Alimentation

Poissons et céphalopodes

Conseil gratte

Conserver rapidement la prise et vérifier l’identification.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 492.

Poissons des profondeurs

Berycidae

Béryx long

Beryx splendens

Gratte : très faible

Aussi appelé : Béryx, Alfonsino

Corps rouge brillant, très grands yeux et nageoires rouges à orangées.

Habitat
Pentes externes, monts sous-marins et reliefs profonds.
Repères
Environ 200 à 1 000 m
Environ 70 cm
Pêche profonde

Vigilance ciguatera

Poisson de grande profondeur, éloigné des réseaux trophiques coralliens superficiels.

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Alimentation

Petits poissons, crustacés et céphalopodes

Conseil gratte

Une remontée lente et une mise au froid rapide préservent la qualité de la chair.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 494, 495.

Poissons des profondeurs

Berycidae

Béryx court

Beryx decadactylus

Gratte : très faible

Aussi appelé : Béryx commun, Alfonsino

Béryx rouge au corps plus haut et plus trapu que le béryx long, avec de grands yeux.

Habitat
Reliefs rocheux et pentes océaniques profondes.
Repères
Environ 200 à 1 000 m
Environ 100 cm
Pêche profonde

Vigilance ciguatera

Espèce profonde sans exposition habituelle aux toxines récifales.

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Alimentation

Poissons, crustacés et céphalopodes

Conseil gratte

Conserver au froid immédiatement après la capture.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 494, 495.

Poissons des profondeurs

Gempylidae

Ruvet

Ruvettus pretiosus

Gratte : très faible

Aussi appelé : Oilfish

Grand poisson sombre et allongé, peau rugueuse, gros yeux et petites nageoires séparées près de la queue.

Habitat
Eaux océaniques profondes, pentes et monts sous-marins.
Repères
Environ 100 à 800 m
Environ 300 cm
Pêche profonde

Vigilance ciguatera

Espèce océanique profonde, non associée au cycle récifal de la ciguatera.

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Alimentation

Poissons, crustacés et céphalopodes

Conseil gratte

L’identification et les recommandations alimentaires propres à cette espèce doivent être vérifiées avant consommation.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 494.

Poissons des profondeurs

Serranidae

Loche pintade

Epinephelus chlorostigma

Gratte : modéré

Aussi appelé : Mérou pintade

Loche claire entièrement couverte de petites taches hexagonales serrées.

Habitat
Fonds rocheux et détritiques de la pente externe.
Repères
Environ 100 à 280 m
Environ 75 cm
Pêche profondeJig / verticale

Vigilance ciguatera

Loche profonde, mais toujours carnivore et susceptible d’accumuler des toxines selon la taille et la zone.

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Alimentation

Poissons et crustacés

Conseil gratte

Éviter les viscères et tenir compte des signalements locaux.

Influence de la taille

Les gros individus doivent faire l’objet d’une vigilance renforcée.

Gros individus : élevé

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 491.

Poissons des profondeurs

Serranidae

Loche bagnard

Epinephelus septemfasciatus

Gratte : modéré

Aussi appelé : Mérou à sept bandes

Grande loche claire à gris brun, barrée de larges bandes sombres verticales.

Habitat
Pentes externes rocheuses et fonds profonds.
Repères
Environ 80 à 300 m
Environ 150 cm
Pêche profondeJig / verticale

Vigilance ciguatera

Grand prédateur profond dont le niveau de vigilance dépend fortement de la taille.

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Alimentation

Poissons et crustacés

Conseil gratte

Relâcher les très gros individus et éviter les organes internes.

Influence de la taille

Les grands reproducteurs peuvent présenter un potentiel d’accumulation supérieur.

Gros individus : élevé

Préservation

Les grands individus sont des reproducteurs importants et méritent une remise à l’eau attentive.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 492.

Poissons des profondeurs

Serranidae

Loche à grosses écailles

Epinephelus magniscuttis

Gratte : modéré

Loche beige à points foncés réguliers, reconnaissable à ses écailles relativement grandes.

Habitat
Fonds rocheux de la pente externe.
Repères
Environ 130 à 300 m
Environ 95 cm
Pêche profondeJig / verticale

Vigilance ciguatera

Carnivore profond : la prudence augmente avec la taille malgré un habitat plus profond.

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Alimentation

Poissons et crustacés

Conseil gratte

Éviter les viscères et les spécimens exceptionnellement gros.

Influence de la taille

Les gros individus doivent être considérés avec une vigilance élevée.

Gros individus : élevé

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 491.

Poissons des profondeurs

Serranidae

Loche à bandes noires

Epinephelus morrhua

Gratte : modéré

Robe brun clair à brun foncé traversée obliquement par plusieurs bandes plus sombres.

Habitat
Fonds rocheux et détritiques profonds.
Repères
Environ 120 à 320 m
Environ 90 cm
Pêche profondeJig / verticale

Vigilance ciguatera

Loche carnivore pour laquelle la taille reste un facteur de prudence essentiel.

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Alimentation

Poissons et crustacés

Conseil gratte

Éviter les organes internes et les très gros spécimens.

Influence de la taille

Le niveau passe à élevé pour les grands individus issus d’une zone signalée.

Gros individus : élevé

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 491.

Poissons des profondeurs

Centrolophidae

Sériole argentée

Hyperoglyphe antarctica

Gratte : très faible

Aussi appelé : Blue warehou

Corps robuste gris argenté, tête arrondie et nageoires sombres.

Habitat
Pentes océaniques, monts sous-marins et eaux profondes tempérées à subtropicales.
Repères
Environ 200 à 1 000 m
Environ 140 cm
Pêche profonde

Vigilance ciguatera

Poisson profond éloigné des chaînes alimentaires récifales superficielles.

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Alimentation

Poissons, crustacés et céphalopodes

Conseil gratte

Conserver rapidement au froid.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 495.

Poissons des profondeurs

Istiophoridae

Spearfish

Tetrapturus angustirostris

Gratte : très faible

Aussi appelé : Marlin à rostre court, Shortbill spearfish

Istiophoridé fin au rostre relativement court, silhouette plus légère que les grands marlins.

Habitat
Océan ouvert et bordures de reliefs océaniques ; peut évoluer très loin des côtes.
Repères
Surface à plusieurs centaines de mètres
Environ 230 cm
Traîne

Vigilance ciguatera

Prédateur océanique hauturier, hors du cycle trophique corallien.

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Alimentation

Poissons pélagiques et céphalopodes

Conseil gratte

Conserver immédiatement au froid.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 477.

Espèces protégéesProtection provinciale

Cheloniidae

Tortue verte

Chelonia mydas

Gratte : non concerné

Carapace ovale lisse, petite tête et une seule paire d’écailles préfrontales entre les yeux.

Habitat
Herbiers, récifs, lagons et zones côtières ; pontes majeures aux récifs d’Entrecasteaux.
Repères
Surface à environ 100 m
Carapace adulte : environ 110 à 150 cm

Milieux d’observation habituels en Nouvelle-Calédonie

  • Herbiers et lagons peu profonds
  • Récifs d’Entrecasteaux pour les pontes
  • Îlots et littoraux de la Grande Terre

Ciguatera

La fiche est exclusivement consacrée à l’identification et à la protection de l’espèce.

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Alimentation

Jeunes plutôt carnivores, adultes principalement herbivores

Repère sanitaire

Ne pas toucher, poursuivre, capturer ni déranger une tortue marine.

Protection provincialeTortue marine protégée

Les tortues marines sont protégées : leur pêche, leur capture et leur détention sont interdites, hors dérogations coutumières strictement encadrées lorsqu’elles existent.

  • Province Sud : toutes les tortues marines et leurs œufs sont protégés.
  • Province Nord : pêche interdite toute l’année, avec dérogations possibles pour certains événements coutumiers.

Préservation

La Nouvelle-Calédonie abrite des sites de ponte majeurs pour cette espèce.

Réglementation

Espèce protégée. Toute interaction doit respecter les consignes provinciales et les distances d’observation.

Note documentaire

Le guide de la province Nord la cite parmi les trois espèces vivant régulièrement dans les eaux calédoniennes.

Espèces protégéesProtection provinciale

Cheloniidae

Tortue grosse tête

Caretta caretta

Gratte : non concerné

Aussi appelé : Tortue caouanne

Très grosse tête, mâchoires puissantes et carapace brun rouge à cinq paires d’écailles costales.

Habitat
Eaux côtières et océaniques ; sites de ponte importants sur la côte ouest.
Repères
Surface à plusieurs centaines de mètres
Carapace adulte : environ 100 à 120 cm

Milieux d’observation habituels en Nouvelle-Calédonie

  • Roche Percée et plages de la côte ouest pendant les pontes
  • Lagons et eaux côtières
  • Îlots et passages océaniques

Ciguatera

Espèce protégée présentée uniquement pour faciliter son identification.

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Alimentation

Crustacés, mollusques et petits poissons

Repère sanitaire

Ne pas approcher une femelle en ponte et signaler tout animal blessé ou échoué.

Protection provincialeTortue marine protégée

Les tortues marines sont protégées : leur pêche, leur capture et leur détention sont interdites, hors dérogations coutumières strictement encadrées lorsqu’elles existent.

  • Province Sud : toutes les tortues marines et leurs œufs sont protégés.
  • Province Nord : pêche interdite toute l’année, avec dérogations possibles pour certains événements coutumiers.

Préservation

La Nouvelle-Calédonie compte des sites de ponte majeurs du Pacifique Sud pour la grosse tête.

Réglementation

Espèce protégée en province Sud et en province Nord.

Note documentaire

Le guide provincial indique que l’espèce nidifie en Nouvelle-Calédonie.

Espèces protégéesProtection provinciale

Cheloniidae

Tortue imbriquée

Eretmochelys imbricata

Gratte : non concerné

Aussi appelé : Tortue bonne écaille, Tortue à écaille

Bec étroit et crochu, écailles de carapace imbriquées comme des tuiles et bord postérieur dentelé.

Habitat
Récifs coralliens, lagons et zones rocheuses riches en éponges.
Repères
Surface à environ 100 m
Carapace adulte : environ 80 à 95 cm

Milieux d’observation habituels en Nouvelle-Calédonie

  • Récifs coralliens du lagon
  • Passes et pentes externes
  • Îlots récifaux

Ciguatera

Espèce protégée ; aucun usage alimentaire n’est présenté.

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Alimentation

Omnivore, notamment éponges, organismes récifaux et algues

Repère sanitaire

Observer à distance sans modifier sa trajectoire.

Protection provincialeTortue marine protégée

Les tortues marines sont protégées : leur pêche, leur capture et leur détention sont interdites, hors dérogations coutumières strictement encadrées lorsqu’elles existent.

  • Province Sud : toutes les tortues marines et leurs œufs sont protégés.
  • Province Nord : pêche interdite toute l’année, avec dérogations possibles pour certains événements coutumiers.

Préservation

Espèce particulièrement dépendante de la bonne santé des récifs.

Réglementation

Espèce protégée sur le territoire provincial applicable.

Note documentaire

Le guide de la province Nord la cite parmi les espèces vivant dans les eaux calédoniennes.

Espèces protégéesProtection provinciale

Dermochelyidae

Tortue luth

Dermochelys coriacea

Gratte : non concerné

Très grande tortue sans écailles cornées, carapace sombre à texture de cuir parcourue de sept crêtes.

Habitat
Océan ouvert ; passages occasionnels dans les eaux calédoniennes.
Repères
Surface à plus de 1 000 m lors des plongées
Carapace adulte : environ 160 à 200 cm

Milieux d’observation habituels en Nouvelle-Calédonie

  • Large océanique et mer de Corail
  • Observation occasionnelle près des côtes
  • Zones riches en méduses

Ciguatera

Espèce protégée observée occasionnellement en Nouvelle-Calédonie.

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Alimentation

Principalement méduses

Repère sanitaire

Signaler les observations inhabituelles ou les animaux en difficulté.

Protection provincialeTortue marine protégée

Les tortues marines sont protégées : leur pêche, leur capture et leur détention sont interdites, hors dérogations coutumières strictement encadrées lorsqu’elles existent.

  • Province Sud : toutes les tortues marines et leurs œufs sont protégés.
  • Province Nord : pêche interdite toute l’année, avec dérogations possibles pour certains événements coutumiers.

Préservation

Grande migratrice océanique particulièrement exposée aux déchets et captures accidentelles.

Réglementation

Espèce protégée.

Note documentaire

Le guide de la province Nord la présente comme une espèce visible occasionnellement.

Espèces protégéesProtection provinciale

Cheloniidae

Tortue olivâtre

Lepidochelys olivacea

Gratte : non concerné

Petite tortue à carapace arrondie vert olive, présentant généralement plusieurs paires d’écailles costales.

Habitat
Eaux tropicales océaniques et côtières ; présence occasionnelle.
Repères
Surface à environ 150 m
Carapace adulte : environ 60 à 70 cm

Milieux d’observation habituels en Nouvelle-Calédonie

  • Large océanique
  • Zones côtières lors de passages occasionnels
  • Échouages rares à signaler

Ciguatera

Espèce protégée occasionnelle dans les eaux calédoniennes.

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Alimentation

Crustacés, mollusques, méduses et parfois algues

Repère sanitaire

Ne pas manipuler et transmettre les observations aux services compétents.

Protection provincialeTortue marine protégée

Les tortues marines sont protégées : leur pêche, leur capture et leur détention sont interdites, hors dérogations coutumières strictement encadrées lorsqu’elles existent.

  • Province Sud : toutes les tortues marines et leurs œufs sont protégés.
  • Province Nord : pêche interdite toute l’année, avec dérogations possibles pour certains événements coutumiers.

Réglementation

Espèce protégée.

Note documentaire

Le guide de la province Nord la cite parmi les espèces visibles occasionnellement.

Espèces protégéesProtection provinciale

Cheloniidae

Tortue à dos plat

Natator depressus

Gratte : non concerné

Carapace très plate, presque circulaire, aux bords relevés et coloration gris olive.

Habitat
Plateaux continentaux peu profonds du nord de l’Australie ; présence régionale rare ou occasionnelle.
Repères
Principalement eaux côtières peu profondes
Carapace adulte : environ 90 à 100 cm

Milieux d’observation habituels en Nouvelle-Calédonie

  • Mer de Corail et extrême sud-ouest du Pacifique
  • Observation locale rare à faire confirmer

Ciguatera

Espèce protégée ajoutée comme possibilité d’identification rare.

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Alimentation

Invertébrés benthiques et organismes mous

Repère sanitaire

Photographier à distance et demander confirmation aux services environnementaux.

Protection provincialeTortue marine protégée

Les tortues marines sont protégées : leur pêche, leur capture et leur détention sont interdites, hors dérogations coutumières strictement encadrées lorsqu’elles existent.

  • Province Sud : toutes les tortues marines et leurs œufs sont protégés.
  • Province Nord : pêche interdite toute l’année, avec dérogations possibles pour certains événements coutumiers.

Réglementation

La tortue à dos plat figure dans la liste des reptiles marins protégés de la province Sud.

Note documentaire

Sa présence locale est beaucoup moins régulière que celle des tortues verte, grosse tête et imbriquée.

RequinsProtection provinciale

Carcharhinidae

Requin bouledogue

Carcharhinus leucas

Gratte : non concerné

Aussi appelé : Requin bulldog, Requin du Zambèze, Requin taureau — appellation locale historique

Corps massif, museau très court et arrondi, première dorsale haute et absence de marque noire nette sur les nageoires.

Habitat
Eaux côtières turbides, estuaires, embouchures, baies et lagon ; tolère l’eau douce.
Repères
Surface à environ 150 m
Environ 350 cm

Milieux d’observation habituels en Nouvelle-Calédonie

  • Embouchures et baies côtières
  • Zones turbides proches du littoral
  • Côte est et grands estuaires
  • Lagons ouest et sud-ouest

Ciguatera

Les requins sont placés hors de l’échelle ciguatera de ce guide.

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Alimentation

Poissons, raies, tortues, crustacés et charognes

Repère sanitaire

Fiche d’identification et de sécurité uniquement ; ne jamais chercher à approcher ou nourrir un requin.

Protection provincialeRequin protégé

Les requins sont protégés en provinces Sud et Nord : la pêche, la capture, la détention et la consommation sont interdites.

  • Province Sud : toutes les espèces de requins sont protégées.
  • Province Nord : les requins figurent parmi les poissons protégés et leur pêche est interdite toute l’année.
  • Pour les îles Loyauté et les eaux hors compétence provinciale, vérifier le texte applicable avant toute activité.

Note documentaire

L’ouvrage IRD le nomme « requin taureau » et le décrit comme fréquentant les eaux turbides, les rivières et plus souvent la côte est.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 91.

RequinsProtection provinciale

Galeocerdonidae

Requin tigre

Galeocerdo cuvier

Gratte : non concerné

Très grande tête carrée, corps massif et bandes verticales sombres surtout visibles chez les jeunes.

Habitat
Très ubiquiste : mangroves, lagon, passes, pente externe et large profond.
Repères
Surface à environ 800 m
Plus de 500 cm

Milieux d’observation habituels en Nouvelle-Calédonie

  • Chenaux de mangrove et baies
  • Lagon et passes
  • Pentes externes et large
  • Lagon sud-ouest, davantage signalé en saison chaude dans les captures étudiées

Ciguatera

Hors de l’échelle ciguatera utilisée pour les poissons consommés du guide.

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Alimentation

Poissons, tortues, oiseaux marins, raies, crustacés et céphalopodes

Repère sanitaire

Rester à distance, éviter toute mise à l’eau de déchets et quitter calmement la zone en cas de comportement insistant.

Protection provincialeRequin protégé

Les requins sont protégés en provinces Sud et Nord : la pêche, la capture, la détention et la consommation sont interdites.

  • Province Sud : toutes les espèces de requins sont protégées.
  • Province Nord : les requins figurent parmi les poissons protégés et leur pêche est interdite toute l’année.
  • Pour les îles Loyauté et les eaux hors compétence provinciale, vérifier le texte applicable avant toute activité.

Note documentaire

L’ouvrage IRD le décrit du chenal de mangrove aux eaux profondes ; une étude 2016-2023 le retrouve parmi les grands prédateurs dominants des lagons ouest et sud-ouest.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 94, 95.

RequinsProtection provinciale

Carchariidae

Requin-taureau

Carcharias taurus

Gratte : non concerné

Aussi appelé : Requin tigre de sable, Sand tiger shark

Corps trapu, dos arqué et nombreuses dents fines très visibles même lorsque la bouche est presque fermée.

Habitat
Plateaux continentaux, récifs profonds, tombants rocheux et zones sableuses ouvertes sur le large.
Repères
Surface à environ 200 m
Environ 320 cm

Milieux d’observation habituels en Nouvelle-Calédonie

  • Pentes externes et récifs profonds
  • Eaux côtières ouvertes sur le large
  • Observation rare nécessitant une confirmation photographique

Ciguatera

Espèce protégée présentée pour éviter la confusion avec le requin-bouledogue.

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Alimentation

Poissons, raies, petits requins, crustacés et calmars

Repère sanitaire

Ne pas approcher ni perturber ; documenter toute observation rare à distance.

Protection provincialeRequin protégé

Les requins sont protégés en provinces Sud et Nord : la pêche, la capture, la détention et la consommation sont interdites.

  • Province Sud : toutes les espèces de requins sont protégées.
  • Province Nord : les requins figurent parmi les poissons protégés et leur pêche est interdite toute l’année.
  • Pour les îles Loyauté et les eaux hors compétence provinciale, vérifier le texte applicable avant toute activité.

Note documentaire

À ne pas confondre avec Carcharhinus leucas, appelé requin-bouledogue aujourd’hui mais parfois « requin taureau » dans les anciennes sources calédoniennes.

RequinsProtection provinciale

Carcharhinidae

Requin gris de récif

Carcharhinus amblyrhynchos

Gratte : non concerné

Aussi appelé : Requin gris

Requin gris élancé, bord postérieur noir sur la caudale et extrémité sombre de plusieurs nageoires.

Habitat
Passes, tombants, pentes externes et zones soumises au courant.
Repères
Surface à environ 280 m
Environ 250 cm

Milieux d’observation habituels en Nouvelle-Calédonie

  • Passes récifales
  • Pentes externes et tombants
  • Récifs éloignés et zones à fort courant
  • Lagons ouest et sud-ouest

Ciguatera

Espèce protégée présentée uniquement pour l’identification et la sécurité.

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Alimentation

Poissons récifaux, céphalopodes et crustacés

Repère sanitaire

Éviter la chasse sous-marine ou les poissons blessés en sa présence.

Protection provincialeRequin protégé

Les requins sont protégés en provinces Sud et Nord : la pêche, la capture, la détention et la consommation sont interdites.

  • Province Sud : toutes les espèces de requins sont protégées.
  • Province Nord : les requins figurent parmi les poissons protégés et leur pêche est interdite toute l’année.
  • Pour les îles Loyauté et les eaux hors compétence provinciale, vérifier le texte applicable avant toute activité.

Note documentaire

Les passes et pentes externes sont ses habitats d’observation les plus caractéristiques.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 90.

RequinsProtection provinciale

Carcharhinidae

Requin limbatus

Carcharhinus limbatus

Gratte : non concerné

Aussi appelé : Requin à museau pointu, Blacktip shark

Museau pointu et extrémités noires sur les nageoires, notamment la première dorsale et les pectorales.

Habitat
Eaux côtières turbides, tombants lagonaires, passes et pente externe.
Repères
Surface à environ 100 m
Environ 250 cm

Milieux d’observation habituels en Nouvelle-Calédonie

  • Baies côtières et eaux turbides
  • Pied des tombants du lagon
  • Passes et pente externe
  • Zones fréquentées par sardines, anchois et bonites

Ciguatera

Espèce protégée en province Sud.

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Alimentation

Poissons en bancs et céphalopodes

Repère sanitaire

Ne pas confondre avec le petit requin pointe noire de récif ; rester prudent lors d’une chasse sous-marine.

Protection provincialeRequin protégé

Les requins sont protégés en provinces Sud et Nord : la pêche, la capture, la détention et la consommation sont interdites.

  • Province Sud : toutes les espèces de requins sont protégées.
  • Province Nord : les requins figurent parmi les poissons protégés et leur pêche est interdite toute l’année.
  • Pour les îles Loyauté et les eaux hors compétence provinciale, vérifier le texte applicable avant toute activité.

Note documentaire

L’ouvrage IRD le signale dans les eaux côtières turbides, les tombants, les passes et la pente externe.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 91.

RequinsProtection provinciale

Carcharhinidae

Requin à haute dorsale

Carcharhinus plumbeus

Gratte : non concerné

Aussi appelé : Requin plumbeus, Sandbar shark

Première nageoire dorsale très haute et avancée, silhouette robuste et coloration gris plomb.

Habitat
Plateau insulaire, fonds sablo-vaseux, chenaux et récifs profonds.
Repères
Environ 20 à 500 m
Environ 300 cm

Milieux d’observation habituels en Nouvelle-Calédonie

  • Plateau insulaire entre environ 100 et 300 m
  • Chenaux et récifs pendant la saison fraîche
  • Lagons ouest et sud-ouest

Ciguatera

Requin protégé en province Sud.

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Alimentation

Poissons, raies et crustacés

Repère sanitaire

Toute observation en faible profondeur mérite une approche prudente et non intrusive.

Protection provincialeRequin protégé

Les requins sont protégés en provinces Sud et Nord : la pêche, la capture, la détention et la consommation sont interdites.

  • Province Sud : toutes les espèces de requins sont protégées.
  • Province Nord : les requins figurent parmi les poissons protégés et leur pêche est interdite toute l’année.
  • Pour les îles Loyauté et les eaux hors compétence provinciale, vérifier le texte applicable avant toute activité.

Note documentaire

L’IRD le décrit toute l’année sur le plateau profond et plus visible dans le lagon en saison fraîche.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 93.

RequinsProtection provinciale

Carcharhinidae

Requin corail

Triaenodon obesus

Gratte : non concerné

Aussi appelé : Requin pointe blanche de récif, Pointe blanche de récif

Requin fin souvent posé sur le fond, avec extrémités blanches très nettes sur les nageoires dorsale et caudale.

Habitat
Fonds coralliens, grottes, surplombs, passes et pentes externes.
Repères
1 à environ 330 m
Environ 210 cm

Milieux d’observation habituels en Nouvelle-Calédonie

  • Grottes et surplombs du lagon
  • Passes récifales
  • Pentes externes et récifs éloignés
  • Fonds sableux au pied des massifs coralliens

Ciguatera

Espèce protégée en province Sud et présentée pour l’observation responsable.

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Alimentation

Poissons récifaux, poulpes et crustacés

Repère sanitaire

Ne pas bloquer sa sortie d’une grotte et conserver une distance suffisante.

Protection provincialeRequin protégé

Les requins sont protégés en provinces Sud et Nord : la pêche, la capture, la détention et la consommation sont interdites.

  • Province Sud : toutes les espèces de requins sont protégées.
  • Province Nord : les requins figurent parmi les poissons protégés et leur pêche est interdite toute l’année.
  • Pour les îles Loyauté et les eaux hors compétence provinciale, vérifier le texte applicable avant toute activité.

Note documentaire

Le terme local « requin corail » désigne généralement le pointe blanche de récif.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 96.

RequinsProtection provinciale

Carcharhinidae

Requin pointe noire

Carcharhinus melanopterus

Gratte : non concerné

Aussi appelé : Requin de récif à ailerons noirs

Petit requin de récif aux extrémités noires très contrastées, surtout sur la première dorsale.

Habitat
Haut du récif barrière, platiers, récifs superficiels et eaux calmes du lagon.
Repères
Surface à environ 75 m
Environ 180 cm

Milieux d’observation habituels en Nouvelle-Calédonie

  • Platiers et hauts de récif
  • Récifs superficiels du lagon
  • Zones calmes peu profondes
  • Bordures d’îlots

Ciguatera

Espèce protégée en province Sud.

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Alimentation

Petits poissons, céphalopodes et crustacés

Repère sanitaire

Ne pas l’acculer en eau peu profonde et éviter de nourrir les requins.

Protection provincialeRequin protégé

Les requins sont protégés en provinces Sud et Nord : la pêche, la capture, la détention et la consommation sont interdites.

  • Province Sud : toutes les espèces de requins sont protégées.
  • Province Nord : les requins figurent parmi les poissons protégés et leur pêche est interdite toute l’année.
  • Pour les îles Loyauté et les eaux hors compétence provinciale, vérifier le texte applicable avant toute activité.

Note documentaire

Très associé aux récifs superficiels et aux zones agitées du haut de barrière.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 92.

RequinsProtection provinciale

Carcharhinidae

Requin albi

Carcharhinus albimarginatus

Gratte : non concerné

Aussi appelé : Requin à pointes blanches, Silvertip shark, Pointe blanche du large

Grand requin gris dont plusieurs nageoires portent une large bordure blanche, et non seulement une petite pointe.

Habitat
Passes, tombants abrupts, pentes externes et récifs océaniques isolés.
Repères
Surface à environ 800 m
Environ 300 cm

Milieux d’observation habituels en Nouvelle-Calédonie

  • Passes ouvertes sur le large
  • Tombants et pentes externes
  • Récifs éloignés et monts sous-marins

Ciguatera

Espèce protégée en province Sud.

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Alimentation

Poissons, raies, petits requins et céphalopodes

Repère sanitaire

Ne pas confondre avec le requin corail, plus petit et souvent posé sur le fond.

Protection provincialeRequin protégé

Les requins sont protégés en provinces Sud et Nord : la pêche, la capture, la détention et la consommation sont interdites.

  • Province Sud : toutes les espèces de requins sont protégées.
  • Province Nord : les requins figurent parmi les poissons protégés et leur pêche est interdite toute l’année.
  • Pour les îles Loyauté et les eaux hors compétence provinciale, vérifier le texte applicable avant toute activité.

Note documentaire

« Albi » est un nom local dérivé de Carcharhinus albimarginatus.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 89.

RequinsProtection provinciale

Carcharhinidae

Requin océanique à pointes blanches

Carcharhinus longimanus

Gratte : non concerné

Aussi appelé : Requin pointe blanche, Longimane, Oceanic whitetip

Longues nageoires pectorales arrondies portant une extrémité blanche très visible ; première dorsale large avec pointe claire.

Habitat
Eaux océaniques chaudes du large, généralement au-delà de la barrière récifale et près des reliefs sous-marins ou objets dérivants.
Repères
Surface à environ 150 m, parfois plus profond
Environ 350 cm

Milieux d’observation habituels en Nouvelle-Calédonie

  • Large au-delà du récif barrière
  • Eaux océaniques autour des monts sous-marins
  • Abords des DCP hauturiers et objets dérivants
  • Passes ouvertes sur le large — observations occasionnelles

Ciguatera

Espèce protégée ; elle n’est pas présentée comme ressource de pêche ou de consommation.

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Alimentation

Poissons pélagiques, céphalopodes et charognes

Repère sanitaire

Garder ses distances, ne pas attirer ni nourrir l’animal et signaler toute observation inhabituelle si nécessaire.

Protection provincialeRequin protégé

Les requins sont protégés en provinces Sud et Nord : la pêche, la capture, la détention et la consommation sont interdites.

  • Province Sud : toutes les espèces de requins sont protégées.
  • Province Nord : les requins figurent parmi les poissons protégés et leur pêche est interdite toute l’année.
  • Pour les îles Loyauté et les eaux hors compétence provinciale, vérifier le texte applicable avant toute activité.

Note documentaire

Espèce hauturière à distinguer du requin corail, aussi appelé pointe blanche de récif.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 100.

RequinsProtection provinciale

Lamnidae

Grand requin blanc

Carcharodon carcharias

Gratte : non concerné

Aussi appelé : Requin blanc

Corps très massif, museau conique, grande caudale presque symétrique et contraste net entre dos gris et ventre blanc.

Habitat
Eaux profondes du large ; remontées occasionnelles vers le lagon, notamment en saison fraîche.
Repères
Surface à plus de 1 000 m
Plus de 600 cm

Milieux d’observation habituels en Nouvelle-Calédonie

  • Large profond au-delà de la pente externe
  • Abords de carcasses de grands cétacés
  • Incursions très rares dans le lagon en saison fraîche

Ciguatera

Observation rare ; espèce protégée en province Sud.

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Alimentation

Poissons, requins, raies, mammifères marins et charognes

Repère sanitaire

Ne jamais entrer à l’eau à proximité d’une carcasse ou d’un grand animal en alimentation.

Protection provincialeRequin protégé

Les requins sont protégés en provinces Sud et Nord : la pêche, la capture, la détention et la consommation sont interdites.

  • Province Sud : toutes les espèces de requins sont protégées.
  • Province Nord : les requins figurent parmi les poissons protégés et leur pêche est interdite toute l’année.
  • Pour les îles Loyauté et les eaux hors compétence provinciale, vérifier le texte applicable avant toute activité.

Note documentaire

L’ouvrage IRD le décrit comme principalement profond en Nouvelle-Calédonie, avec des incursions occasionnelles dans le lagon en hiver.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 87.

RequinsProtection provinciale

Alopiidae

Requin renard

Alopias pelagicus

Gratte : non concerné

Aussi appelé : Renard pélagique, Thresher shark

Lobe supérieur de la queue presque aussi long que le reste du corps, utilisé pour concentrer et frapper les proies.

Habitat
Océan ouvert, pentes externes et abords des passes.
Repères
Surface à environ 300 m
Environ 400 cm, queue comprise

Milieux d’observation habituels en Nouvelle-Calédonie

  • Large océanique
  • Grand récif et passes
  • Pentes externes
  • Zones fréquentées par bancs de poissons et calmars

Ciguatera

Espèce protégée en province Sud.

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Alimentation

Poissons en bancs et céphalopodes

Repère sanitaire

Un individu capturé accidentellement peut infliger de violents coups de queue ; ne pas le manipuler sans compétence.

Protection provincialeRequin protégé

Les requins sont protégés en provinces Sud et Nord : la pêche, la capture, la détention et la consommation sont interdites.

  • Province Sud : toutes les espèces de requins sont protégées.
  • Province Nord : les requins figurent parmi les poissons protégés et leur pêche est interdite toute l’année.
  • Pour les îles Loyauté et les eaux hors compétence provinciale, vérifier le texte applicable avant toute activité.

Note documentaire

L’ouvrage IRD indique aussi la présence régionale du requin renard à gros yeux, Alopias superciliosus.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 87.

RequinsProtection provinciale

Carcharhinidae

Requin soyeux

Carcharhinus falciformis

Gratte : non concerné

Requin élancé à peau lisse, première dorsale modérée et longue seconde dorsale basse.

Habitat
Océan tropical ouvert, bordures de monts sous-marins et zones pélagiques productives.
Repères
Surface à environ 500 m
Environ 330 cm

Milieux d’observation habituels en Nouvelle-Calédonie

  • Large océanique
  • Monts sous-marins et tombants
  • Autour des bancs de thons
  • À proximité des DCP, sans que la présence soit garantie

Ciguatera

Espèce protégée en province Sud.

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Alimentation

Thons, bonites, calmars et autres poissons pélagiques

Repère sanitaire

Autour d’un DCP, éviter de mettre à l’eau des appâts ou déchets attirant les prédateurs.

Protection provincialeRequin protégé

Les requins sont protégés en provinces Sud et Nord : la pêche, la capture, la détention et la consommation sont interdites.

  • Province Sud : toutes les espèces de requins sont protégées.
  • Province Nord : les requins figurent parmi les poissons protégés et leur pêche est interdite toute l’année.
  • Pour les îles Loyauté et les eaux hors compétence provinciale, vérifier le texte applicable avant toute activité.

Note documentaire

Espèce pélagique signalée dans les inventaires de Nouvelle-Calédonie.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 90.

RequinsProtection provinciale

Carcharhinidae

Requin citron

Negaprion acutidens

Gratte : non concerné

Aussi appelé : Requin citron faucille

Corps jaune gris à brun, deux nageoires dorsales de taille assez proche et museau court.

Habitat
Baies, mangroves, herbiers, fonds sableux du lagon et récifs côtiers.
Repères
Surface à environ 90 m
Environ 310 cm

Milieux d’observation habituels en Nouvelle-Calédonie

  • Mangroves et baies abritées
  • Herbiers et fonds sableux
  • Lagon peu profond
  • Zone côtière ouest et sud-ouest

Ciguatera

Espèce protégée en province Sud.

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Alimentation

Poissons, raies, crustacés et mollusques

Repère sanitaire

Les jeunes utilisent les zones côtières comme nurseries : ne pas les poursuivre ou les encercler.

Protection provincialeRequin protégé

Les requins sont protégés en provinces Sud et Nord : la pêche, la capture, la détention et la consommation sont interdites.

  • Province Sud : toutes les espèces de requins sont protégées.
  • Province Nord : les requins figurent parmi les poissons protégés et leur pêche est interdite toute l’année.
  • Pour les îles Loyauté et les eaux hors compétence provinciale, vérifier le texte applicable avant toute activité.

Note documentaire

Espèce emblématique des lagons et zones côtières calédoniennes.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 95.

RequinsProtection provinciale

Ginglymostomatidae

Requin dormeur

Nebrius ferrugineus

Gratte : non concerné

Aussi appelé : Requin nourrice fauve, Requin nourrice

Corps brun fauve, tête large, petits barbillons au-dessus de la bouche et comportement souvent posé au fond.

Habitat
Fonds sableux derrière le récif barrière, grottes et surplombs soumis au courant.
Repères
Surface à environ 70 m
Environ 320 cm

Milieux d’observation habituels en Nouvelle-Calédonie

  • Arrière du récif barrière
  • Fonds de sable blanc
  • Sous les massifs coralliens
  • Pentes externes peu profondes

Ciguatera

Espèce protégée en province Sud.

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Alimentation

Crustacés, mollusques et poissons de fond

Repère sanitaire

Un requin immobile n’est pas inoffensif : ne pas le toucher ni l’empêcher de sortir de son abri.

Protection provincialeRequin protégé

Les requins sont protégés en provinces Sud et Nord : la pêche, la capture, la détention et la consommation sont interdites.

  • Province Sud : toutes les espèces de requins sont protégées.
  • Province Nord : les requins figurent parmi les poissons protégés et leur pêche est interdite toute l’année.
  • Pour les îles Loyauté et les eaux hors compétence provinciale, vérifier le texte applicable avant toute activité.

Note documentaire

L’IRD le décrit au repos sous les massifs coralliens et sur les fonds sableux de l’arrière-récif.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 86.

RequinsProtection provinciale

Stegostomatidae

Requin léopard

Stegostoma tigrinum

Gratte : non concerné

Aussi appelé : Requin zèbre, Stegostoma fasciatum — ancien nom scientifique

Adulte couvert de taches sombres sur fond beige ; jeune fortement rayé, avec une très longue queue.

Habitat
Fonds sableux et dalles au pied des pinacles, arrière-récif, passes et zones abritées ouvertes sur le large.
Repères
Surface à environ 60 m
Environ 350 cm

Milieux d’observation habituels en Nouvelle-Calédonie

  • Pied des pinacles coralliens
  • Arrière du récif barrière
  • Voisinage des passes
  • Fonds sablo-vaseux côtiers pour les jeunes

Ciguatera

Espèce protégée en province Sud.

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Alimentation

Crustacés, mollusques et poissons benthiques

Repère sanitaire

Observer sans contact ; il se repose souvent sur le fond pendant la journée.

Protection provincialeRequin protégé

Les requins sont protégés en provinces Sud et Nord : la pêche, la capture, la détention et la consommation sont interdites.

  • Province Sud : toutes les espèces de requins sont protégées.
  • Province Nord : les requins figurent parmi les poissons protégés et leur pêche est interdite toute l’année.
  • Pour les îles Loyauté et les eaux hors compétence provinciale, vérifier le texte applicable avant toute activité.

Note documentaire

Le nom scientifique accepté est aujourd’hui Stegostoma tigrinum ; l’ouvrage IRD utilise Stegostoma fasciatum.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 85.

Espèces protégéesStatut réglementé

Labridae

Napoléon

Cheilinus undulatus

Gratte : élevé

Aussi appelé : Labre géant

Très grand labre vert bleu, lèvres épaisses et bosse frontale marquée chez l’adulte.

Habitat
Récifs coralliens, passes et tombants.
Repères
1 à 100 m
Plus de 200 cm
Chasse sous-marine

Vigilance ciguatera

Le Napoléon apparaît dans les déclarations historiques, mais son statut de protection prime sur toute considération alimentaire.

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Alimentation

Mollusques, crustacés et organismes récifaux

Conseil gratte

Ne pas capturer, détenir ni consommer : identifier, observer et laisser repartir.

Signalements historiques : 39

Libellé du rapport : « Napoléon ». Ce nombre de cas déclarés entre 1984 et 2010 n’est ni une fréquence de pêche ni une probabilité d’intoxication.

Préservation

Espèce emblématique à croissance lente et particulièrement vulnérable.

Réglementation

Espèce protégée : la pêche ciblée et la capture sont interdites selon la réglementation provinciale applicable.

Référence d’identification : ouvrage IRD, pages 347, 353.